Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
Vos avis m'intéressent !
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Que te dire dans le temps profane moi qui ne t'ai regardé que dans le sacré ? Comment te redonner matière ? Cyrano craignait que le fin des fin ne soit la fin des fins... Toujours sur la tangente de cet amour là qui danse sur un fil... Il faudrait que je plonge à nouveau dans ton regard, que je prenne ta main pour sentir ta fébrilité. Il faudrait que je t'emmène marcher, serrée contre moi, en silence. Sentir ton corps, ressentir l'envie, me sentir plus fort dans l'atavique scène de l'homme et de la femme. Retrouver un peu de nous... Comment te dire tout ça au téléphone ?
Publié par kristo à 15:43:23 dans L'inaccessible étoile | Commentaires (0) | Permaliens
Publié en 1988, l'année où je suis parti pour la première fois au liban. Jacques, tu ne peux pas savoir ce que cette chanson a allègé un peu toutes les conneries autour de moi ! C'est une chanson qu'on sifflote facilement sans y penser (et c'est un compliment!).
Dm Am
Tombé du ciel à travers les nuages
Bb Gm A
Quel heureux présage pour un aiguilleur du ciel
Dm Am
Tombé du lit fauché en plein rêve
Bb Gm C
Frappé par le glaive de la sonnerie du réveil
F C Dm
Tombé dans l'oreille d'un sourd
C Bb F
Qui venait de tomber en amour la veille
Bb C
D'une hôtesse de l'air fidèle
F C Dm
Tombée du haut d'la passerelle
C Bb F
Dans les bras d'un bagagiste un peu volage
Bb F
Ancien tueur à gages
Bb A7
Comment peut-on tomber plus mal
Tombé du ciel rebelle aux louanges
Chassé par les anges du paradis originel
Tombé d'sommeil perdu connaissance
Retombé en enfance au pied du grand sapin de
Noël Voilé de mystère sous mes yeux éblouis
Par la naissance d'une étoile dans le désert
Tombée comme un météore dans les poches de Balthazar
Gaspard Melchior les trois fameux rois mages
trafiquants d'import export
Tombés en haut comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre
Quand je m'endors le coeur en fête
Poseur de girouettes
du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson
G4
Tombé sur un jour de chance
G4 A
Tombé à la fleur de l'âge dans l'oubli
solo.....
C'est fou c'qu'on peut voir tomber
Quand on traine sur le pavé
Les yeux en l'air
La semelle battant la poussière
On voit tomber des balcons
Des ports d'fleurs des mégots
Des chanteurs de charme
Des jeunes filles en larmes
et des alpinistes amateurs
Tombé à terre pour la fille qu'on aime
Se relever indemne et retomber amoureux
Tombé sur toi tombé en pamoison
Avalé la cigue goûté le poison qui tue
L'amour encore et toujours
Publié par kristo à 12:24:43 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) | Permaliens
Souchon comme Voulzy... Tous les albums, toutes les chansons. Celle-là, je trouve que c'est une étude sociologique qui explique tout. En plus, c'est facile à jouer!
Intro : Am, G, F, C
Am
Rétines et pupilles
G
Les garçons ont les yeux qui brillent
F
Par un jeu de dupes
C
Voir sous les jupes des filles
Am
Et la vie toute entière
G
Absorbés par cette affaire
F
Par ce jeu de dupes
C
Voir sous les jupes des filles
Fm
Elles très fières
G
Sur leurs escabeaux en l'air
Cm
Regard méprisant et laissant le vent tout faire
Fm
Elles dans 1' suave
G
La faiblesse des hommes elles savent
Que la seule chose qui tourne sur terre
Cm
C'est leurs robes légères
Am
On en fait beaucoup
G
Se pencher tordre son cou
F
Pour voir l'infortune
C
A quoi nos vies se résument
Am
Pour voir tout l'orgueil
G
Toutes les guerres avec les deuils
F
La mort, la beauté
Les chansons d'été
C
Les rêves
Fm, G, Cm
Fm G
Si parfois ça les gêne, et qu'elles veulent pas
Cm
Qu'on regarde leurs guiboles, les garçons s'affolent de ça
Am
Alors faut qu' ça tombe
G
Les hommes ou bien les palombes
F
Les bières, les Khmers rouges
C
Le moindre chevreuil qui bouge
Am
Fanfare bleu blanc rage
G
Verres de rouge et vert de rage
F
L'honneur des milices
C
Tu seras un homme, mon fils
Fm
Elles pas fières
G
Sur leurs escabeaux en l'air
Cm
Regard implorant, et ne comprenant pas tout
Fm
Elles dans l'grave
G
La faiblesse des hommes, elles savent
Que la seule chose qui tourne sur cette terre
Cm
C'est leurs robes légères
Am, G, F, C
Am
Rétines et pupilles
G
Les garçons ont les yeux qui brillent
F
Pour un jeu de dupes
C
Voir sous les jupes des filles
Am
Et la vie toute entière
G
Absorbés par cette affaire
F
Par ce jeu de dupes
C
Voir sous les jupes des filles
Am, G
F C
La, la, la, la, la (4x en fade out)
Publié par kristo à 12:20:12 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) | Permaliens
J'aime La mano. J'ai aimé cette chanson surtout pour sa mélodie syncopée et répétitive. Aujouord'hui, en faisant plus attention aux paroles, je découvre que cette musique est au service d'un texte qu'on ne comprend vraiment bien qu'en vivant une situation semblable (Comme envie d'accident d'voiture, comme envie d'expliquer comme ça qu'ton indifférence elle ne me touche pas,je peux très bien me passer de toi... ) Méthode coué à mettre en relation avec le titre: "pas assez de toi".
ca fait Em G6 C G6 tout au long de la chanson...
Intro:
======
Em G6 C G6 Em G6 C G6
ichamen icha
Couplet:
========
Em G6 C G6 Em
J'ai comme une envie de tourner le gaz
G6 C G6 Em
Comme envie de me faire sauter les plombs
G6 C G6 Em
Comme envie d'expliquer comme ça
G6 C G6 Em
Qu'ton indifférence, elle ne me touche pas
G6 C G6 Em
Je peux très bien me passer de toi
G6 ...
Comme envie de sang sur les murs
Comme envie d'accident d'voiture
Comme envie d'expliquer comme ça
Qu'ton indifférence elle ne me touche pas
Je peux très bien me passer de toi
J'ai comme envie d'n'importe quoi
Comme envie de crever ton chat
Comme envie d'tout casser chez toi
Comme envie d'expliquer comme ça
Je peux très bien me passer de toi
J'ai comme envie d'une fin torride
Comme on en voit qu'au cinéma
J'ai comme envie qu'ce soit terrible
Et qu'ça se passe juste en bas de chez toi
Je peux très bien me passer de toi
J'ai comme envie de tourner le gaz
Comme envie d'me faire sauter les plombs
Comme envie d'expliquer comme ça
Qu'ton indifférence elle ne me touche pas
Je peux très bien me passer de toi
Comme envie de sang sur les murs
Comme envie d'accident d'voiture
Comme envie de n'importe quoi
Comme envie de crever ton chat
Je peux très bien me passer de toi
Comme envie de sang sur les murs
Comme envie de crever ton chat
Comme envie d'accident d'voiture
Je peux très bien me passer de toi (2X)
Publié par kristo à 12:14:38 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) | Permaliens
LE groupe rock qui a bercé mon adolescence. Le pire est que j'ai un peu vécu la chanson quand à 19 ans, on s'est demandé avec une copine ce que l'on pourrait faire de cette journée. Alors, on a profité d'un "crédit jeune" ouvert quelques mois avant pour nos études et on est parti à NY le landemain. 1 semaine à glandouiller dans la grosse pomme, à se remplir de son énergie. Il ne nous restait plus rien en rentrant mais quel souvenir!
A F#m
Un jour j'irai a New York avec toi
A B
Toutes les nuits déconner
A F#m
Et voir aucun film en entier, ça va d'soi
A B D
Avoir la vie partagée, tailladée
A F#m
Bercés par le ronron de l'air conditionné
A B
Dormir dans un hôtel délatté
A F#m
Traîner du cote gay et voir leurs corps se serrer
A B
Voir leurs cœurs se vider et saigner
D
Oui, saigner
A B D
Un jour j'irai la-bas
A B D
Un jour Chat, un autre Rat
A B D
Voir si le coeur de la ville bat en toi
A B D
Et tu m'emmèneras
A B D
Emmene moi!
Pont:
Un jour j'aurai New-York au bout des doigts
On y jouera, tu verras
Dans les clubs il fait noir, mais il ne fait pas froid
il ne fait pas froid si t'y crois
Et j'y crois!
Les flaques de peinture sur les murs ont parfois
La couleur des sons que tu bois
Et puis c'est tellement grand que vite on oubliera
Que nulle part c'est chez moi, chez toi
Chez nous quoi!
Un jour j'irai la-bas
Un jour Chat, un autre Rat
Voir si le coeur de la ville bat en toi
Et tu m'emmèneras
Emmene moi, Emmene moi( bis )
Toucher a ci, toucher a ca
Voir si le coeur de la ville bat en moi
Et tu m'emmeneras!
Emmene moi!
Publié par kristo à 12:02:21 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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