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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

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No way, one way | 08 février 2007

Comment te résister quand tu tentes de t'excuser ? Tu es si maladroite que cela te rend irrésistible. Moi seul je peux comprendre que tu es désolée dans ces moments là. Moi seul, j'en suis sur, parce que je te ressens au plus profond de moi.
Que faire ? Je ne veux plus descendre aux enfers. Même si j'ai pu en tirer un certain nombre de leçons, il est des endroits qu'on ne peut fréquenter qu'une fois. Qui me ramasserait encore comme la belle âme qui a senti ma détresse, peut être parce qu'elle avait ressenti la même un peu avant? Qui me ferait cadeau d'un peu de sa chaleur quand je me sentirais encore une fois, froid comme la mort, immobile et hurlant ?
Que faire ? Oui je tiens à toi et je mesure mes mots. « Je t'aime, tu me tues » disait M. DURAS. (Elle n'a pas dit que des conneries !). Oui le sentier d'or existe encore, brillant sur les avenirs multiples, comme une cible. Je voudrais tant ne pas le percevoir et l'espoir me quitterait définitivement. Parfois, ces visions sont si pesantes. Que m'a t'on affublé de ce sens ?
Que faire ? Que feras-tu toi ? Attendre ou lutter ? Faire preuve de ton stoïcisme ou de ma combativité ? Parler ou se taire ? Oui, mon orgueil dans les chaussettes, mon égo laissé sur le bord d'un trottoir, je dis oui. Je repars pour un tour comme je repas toujours pour ce en quoi je crois vraiment, tu le sais. Mais il faudra m'aider un peu.
Il faudra que je te parle de la « roue insights » de Jung, te raconter comment un « bleu-rouge » rencontre une « verte-jaune », comment le dialogue constructif est alors possible lorsque l'autre est compris même en cas de désaccord.

Publié par kristo à 19:02:57 dans L'inaccessible étoile | Commentaires (0) |

Apocalypse now | 08 février 2007

Un film vraiment particulier que j'ai aimé pour différentes raisons à des ages différents. Avant, la scène finale, apocalyptique et philosophique m'enmerdait royalement. Aujourd'hui, je ne m'en lasse pas. La version REDUX est top. Des scènes en plus dont 1 scène d'amour décalée au milieu de cet enfer. Planète Mars.

Publié par kristo à 18:41:31 dans Mes films préférés | Commentaires (0) |

L’image | 08 février 2007

J'étais entité, celui qui était parce qu'il était.
En contemplant l'univers, moi, l'unique, je méditais,
Songeant aux transformations successives des particules élémentaires,
Les manœuvrant parfois, associant les matières.

Une pluie d'étoiles traversa ma galaxie,
Dévorant de ses lumières les ombres de ma vie
Et donna à l'atome neuronique de ma conscience
Un sentiment nouveau qui oeuvrait avec insistance.

Entre deux soleils, j'ai croisé
Si belle chose comme jamais n'en fut.
Je n'étais plus sans image quand elle apparut
Et je la savais mienne et je l'ai aimé.

Je fis un monde et le lui offrit,
Tout coloré de verdures, baigné d'océans chauds
Et sous les saules où chantaient les oiseaux,
Sur un lit d'herbes, elle me dévoila son lit.

Force, Espace et Temps lui vantais-je,
Que j'opposai à cet ici-bas !
Les merveilles d'au-delà,
A les partager avec moi l'invitais-je.

Publié par kristo à 18:36:19 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

Certitude | 08 février 2007

Vivre pour survivre en subissant les jours, étouffé par les heures.
Rien n'est plus futile, rien n'est pire que de renier ses erreurs.
Et si je ne suis qu'un rêveur, je sais bien qu'il viendra un temps
Où nos deux corps enlacés fondront l'harmonie de nos espoirs d'antan.

Mais sur la trame universelle, qu'est-il gravé ?
Et la force qui nous pousse pourrait-elle la changer ?
Nous deux, Dieu seul sais qui, le Diable sait quoi
Et ils ne le diront sûrement pas.

Mais si tu lis ces vers comme moi je les ai imaginé
Entre les mots, entre les phrases, quand les sentiments s'affinent
Pour transpirer mon âme et suinter mon cœur,
Tu comprendras peut-être ce qui peut étouffer nos cœurs.

Juste un murmure, la caresse d'une brise ou miroite
Un peu de mon sang au bout de ma plume maladroite.
Ce sang qui anime ce que j'ai de plus profond en moi :
Un élan tranquille qui m'appelle à toi.


Publié par kristo à 18:29:29 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

Confession | 08 février 2007

Quand dessous l'habit me pousse un mal étrange,
Un mal qui m'assaille, brûle mon corps en exigeant l'échange
D'une parcelle d'identité, d'une partie de mon âme lassée
Et déchire ma vérité en lambeaux de souvenirs presque oubliés.

Quand je ne ressens ni joie, ni peine et que ma tête éclate,
Dans mes voyages oniriques, un oiseau mort et son sang écarlate
Jonche le sol, ses ailes brisées (créées pour effleurer l'azur).
Son ultime rêve ne fut que douleur et son idéal, le reflet d'une usure.

Quand je contemple mes mains et que je ne comprends plus
Le pourquoi de leur existence : je doute de ce que j'avais cru.
Et si l'oubli me guette, et si la folie me gagne
En me tordant le ventre, en excitant ma hargne...

Mais pour toi qui veille sur mes nuits usées,
Je veux me souvenir d'un très beau matin
Où je laissais mon âme courir dans les blés,
En paix avec les rancoeurs et les flous du destin,
Irradié par la magie de ton corps
Tout contre le mien, à contre jour.
Et sentir l'amour pour cacher la mort,
Comme une main tendue, mon rêve de toujours.

Et pour toi que je connais si peu,
Je veux colorer mon regard trop sombre,
Blessé d'avoir subi tant de faux aveux.
Et s'il fallait te dire mon amour,
Te le dessiner pour que tu ne l'oublies jamais,
Il me faudrait te dire un jour
Que l'enfant que j'attends, c'est de toi que je le voudrais.

Mais combien de temps encore avant d'être à toi,
Sans barrières, sans faux sentiments, sans fausses joies ?
Combien de temps encore avant d'exister vraiment
L'un avec l'autre, l'un pour l'autre, sans jamais s'habituer pour autant ?


Publié par kristo à 18:28:27 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |