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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

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Daniel BALAVOINE-VIVRE OU SURVIVRE | 22 février 2007

Une chanson de combat et un bel exemple de lucidité. J'aime aussi!

 

Em Gm
Loin ce matin coeur chagrin
Bb F A7
et depasse le fil uni du passé vers les yeux
Em Gm
Court, bien trop court notre amour
Bb
les appels au secours
F A7
n'est sourd n'entend que ce qu'il veut


Em
Mais vivre pour toujours
Gm
sans discours,sans velours
Bb F
sans les phrases inutiles
A7
d'un vieux roman-photo
Em
pleurs dans les mains
Gm
noir et blanc
Bb F
seules couleurs d'un futur
A7
qui est deja le passé pour nous deux
A Dm Bb
et pourtant il faut vivre ou survivre
Gm A Dm
sans poemes,sans blesser tous ceux qu'on aime
C Bb A Dm
etre heureux ou malheureux vivre seul ou meme a deux

et pourtant il faut vivre ou survivre
sans poemes,sans blesser tous ceux qu'on aime
etre heureux ou malheureux vivre seul ou meme a deux

mais vivre en silence
en pensant aux souffrances de la terre
et se dire qu'on est pas les plus malheureux
mais quand dans l'amour tout s'effondre
toute la misere du monde n'est rien a coté d'un adieu


et pourtant je veux vivre ou survivre
sans poemes,sans blesser tous ceux que j'aime
etre heureux ou malheureux vivre seul ou meme a deux


Publié par kristo à 12:53:29 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) |

Hier soir, en lisant l'Alchimiste... | 22 février 2007

Hier soir, en relisant l'Alchimiste de Coelho (Photo): http://www.blogg.org/blog-57621-album-15873-offset-15.html

- Et qu'elle est donc la plus grande imposture du monde ? demanda le jeune homme, surpris.
- La voici : à un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise de notre vie, qui se trouve dés lors gouvernée par le destin. C'est là qu'est la plus grande imposture du monde.

« La Légende Personnelle ? C'est ce que tu as toujours souhaité faire. Chacun de nous, en sa prime jeunesse, sait qu'elle est sa Légende Personnelle. A cette époque de la vie, tout est clair, tout est possible et l'on a pas peur de rêver et de souhaiter tout ce qu'on aimerait faire de sa vie. Cependant, à mesure que le temps s'écoule, une force mystérieuse commence à essayer de prouver qu'il est impossible de réaliser sa Légende Personnelle. »
Ce que disait le vieil homme n'avait pas grand sens pour le jeune berger. Mais il voulait savoir ce qu'étaient ces forces mystérieuses.
« Ce sont des forces qui semblent mauvaises mais qui en réalité t'apprennent comment réaliser ta Légende Personnelle. Ce sont elles qui préparent ton esprit et ta volonté, car il y a une grande vérité en ce monde : qui que tu sois et quoi que tu fasses, lorsque tu veux vraiment quelque chose, c'est que ce désir est né dans l'Âme de l'Univers. C'est ta mission sur terre.
- Même si l'on a seulement envie de voyager ? Ou bien d'épouser la fille d'un négociant en tissus ?
- Ou de chercher un trésor. L'Ame du Monde se nourrit du bonheur des gens. Ou de leur malheur, de l'envie, de la jalousie. Accomplir sa Légende Personnelle est la seule et unique obligation des hommes. Tout n'est qu'une seule chose. Et quand tu veux quelque chose, tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir. »


J'ai relu ce passage de l'Alchimiste de Coelho. Ne souhaiterai-je plus vraiment que nous fassions nos routes ensemble ? L'Univers qui avait tout mis en œuvre pour nous réunir écouterait-il aujourd'hui un désir inconscient, faisant en sorte que nos chemins s'éloignent l'un de l'autre ? Ou alors faisais-tu partie du plan de ces forces mystérieuses qui n'existent que pour évaluer notre capacité à savoir vivre nos rêves, à penser que tout est toujours possible ? Etais-tu là pour m'éloigner d'une vision, d'un sens que je voulais donner à ma vie ? Un jour, je t'avais dit que tu représentais un danger pour moi mais je ne savais pas si c'était de t'avoir rencontré à nouveau ou, au contraire, de ne pas réussir à aller au bout de notre histoire.
Quel est mon rêve, quel est ma légende personnelle ? Qu'elle est la tienne ? Je sais que tu fuis systématiquement toutes ces questions. Tu le fais d'ailleurs avec une certaine lâcheté, souvent afin de ne jamais pouvoir te reprocher un jour d'avoir choisi. Tu attends que les évènements choisissent pour toi en somme, te laissant l'illusion de n'y être pour rien (ton fameux destin). Tu n'as jamais consciemment pensé que les choses auxquelles tu tiens s'éloignent de toi parce que tu n'as pas choisi de combattre et de rêver pour elles. As-tu sincèrement pensé qu'elles étaient tout simplement possibles ?
Tu fais le choix de vivre en aveugle afin de ne rien regretter et cependant tu es emplie de souvenirs contrariés dans lesquels tu plonges souvent avec mélancolie, de grandes histoires abandonnées en chemin. Et que te reste t'il finalement qu'une petite vie, respectable certes, mais qui ne te correspond pas. Mini travail, mini amour, mini appartement, mini rêves, piano droit et toi au milieu qui regarde soumise à ce que tu crois être la destinée... Si petite vie pour tant de talent, tant d'aptitude à la grandeur de l'âme, du cœur et de l'esprit ? Tu es née feu, te voilà cendres. Essayes tu au moins de lire un peu, de jouer un peu de Brahms pour toi seule ?
Mais personne n'a le droit de forcer quelqu'un à quitter le chemin qu'il suit librement. Moi, je m'en retourne à ma Légende Personnelle. J'écoute à nouveau les signes, je fais attention aux traces que je laisse derrière moi et je ne cesserais jamais de me poser des questions. Aujourd'hui est un nouveau jour ! Et si un jour, tu devais laisser la vie te brûler à nouveau de ce bon feu qui ne se consume pas, viens ! Je t'aime.


Publié par kristo à 12:06:40 dans L'inaccessible étoile | Commentaires (4) |

GAINSBOURG/ BIRKIN - Fuir Le Bonheur | 19 février 2007

Il y a peu de temps, alors que je parlais avec un ami qui vivait une histoire de séparation, cette chanson me vint immédiatement à l'esprit. Je lui en ai fait part et il m'a confié que pour lui également, cette musique et ces paroles simples trottaient dans sa tête. Comme quoi, une bonne chanson, c'est parfois quand elle devient incontournable.

 

INTRO: C Dm G7 C
C
Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Dm
Que le ciel azur ne vire au mauve
G7 C
Penser ou passer a autre chose, vaudrait mieux

 


Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above, radieux


Refrain:
Am Em
Croire aux dieux méme quand tout nous semble odieux
F F6 E4 E
Que notre coeur est mis a sang et a feu


Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Comme une petite souris dans un coin d'alcove
Apercevoir le bout de sa queue rose, ses yeux fievreux

Refrain


Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Avoir parfois envie de crier sauve
Qui peut savoir le fond des choses est malheureux


Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Dis moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
J'aimerai que tu trouves autre chose de mieux.


Fuir le bohneur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above, radieux


Publié par kristo à 17:49:43 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (1) |

Pas d'évasion possible | 19 février 2007

Que vous jugiez la vie digne d'être vécue ou non, vous aurez à la vivre. Pas d'évasion possible. Pas moyen de vous faire oublier. Le temps ne vous détruit pas, mais vous ne pouvez pas non plus le détruire. La vie doit être vécue, mais, bien sûr, vous pouvez décider à quel niveau vous la vivrez. C'est à dire si vous en savez assez et si vous êtes préparé à faire l'effort qui convient.
(J.B. Priestley)

Publié par kristo à 17:42:11 dans Tubulures | Commentaires (0) |

Brume | 19 février 2007

Dans la brume étrange de ce matin gris, je revois ton visage. Ses contours, déjà, s'effacent peu à peu. Seuls restent tes yeux, si lumineux dans le brouillard confus qui enveloppe ma mémoire.
Ne sont-ils pas étranges ces sentiments contradictoires ? Heureux et triste à la fois de regarder cette fin. Soulagé et inquiet, acteur et spectateur, vivant et mort. Comme cet hiver qui ressemble au printemps, il n'y a plus de repères, plus de frontière, plus de rouge, plus de bleu. Seule reste cette absence de netteté, ce gris d'une opaque clarté, masquant les routes et les destins. Seul reste ton regard. Un phare annonçant le port ou un de ces feux de pillards qui trompaient, jadis, les bateaux pour qu'ils s'éventrent sur les récifs ? Pas de réponses. Jamais. En cela, cet instant illustre cet amour et ces sentiments. Маленькая луна, petite lune en révolution autour d'une étoile double éclairée et voilée par des soleils jumeaux. Toi, lumière de vies en succession.
Fugace clarté, n'as-tu d'autres raisons de briller que luire sans fin dans l'univers noir et glacial ? Combien de fois encore devrais-je fermer les yeux sur tes fuites avant que de passer par la porte étroite d'entre les existences ? Quelle leçon, quel savoir y a t'il là ?
Mais déjà, dissimulé par les voiles de brume, je vois percer un rayon de soleil. Feras-tu encore ce choix de ne jamais choisir. Je redoute le bardo qui me retiendra et qui ne me permettra plus de te tendre la main. Le labyrinthe des vies... Trouveras-tu un jour ton chemin ?

Publié par kristo à 16:05:56 dans L'inaccessible étoile | Commentaires (0) |

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