Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
Vos avis m'intéressent !
Depuis le 30-01-2007 :
101794 visiteurs
Depuis le début du mois :
562 visiteurs
Billets :
301 billets
J'ai revu le film ce week-end. Ouaaaaah!! Je comprend toujours pourquoi je l'adore. Donc, j'ai décidé de vous faire partager un peu de son ambiance (sans vous consulter mais c'est à la mode : ça s'appelle le Bonapartisme !).
J'espère que ça donnera envie à certain d'entre vous de le voir!
J'y ai mis des photos et des dialogues!
CLIQUEZ: LE DEBUT DE LA GRANDE HISTOIRE
Les paroles de la chanson qui rythme (entre autre) le film. Pour vous mettre dans l'ambiance:
Jeremiah Johnson dans la montagne s'en est allé
Pour aller chercher l'aventure et l'oubli de son passé.
La piste est large ou étroite,
Il est doux le moineau qui passe
D'en haut lui trace
La voie droite, la voie droite.
Le montagnard est solitaire
Et sa vie est loin derrière.
Ce pourrait être différent et souvent vous trouverez
Que ce récit n'est pas ainsi que vous l'auriez souhaité
Mais Jeremiah a vécu comme ça.
Jeremiah a vécu comme ça.
La route où tu chemines doit être celle de ton cœur,
Le jour où tu t'arrêtes, tu dis adieu au bonheur.
Au jour où gros temps,
Un homme cherche toujours d'où vient le bon vent.
D'où vient le bon vent.
L'indien te dit tu cherches en vain
Ce qu'on ne trouve jamais
Pourtant tu trouves 100 moyens
De perdre ton temps.
L'indien ne l'a pas crié,
Il préfère le chanter
Et nul n'a vu l'indien se tromper.
Publié par kristo à 19:15:37 dans Mes films préférés | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par kristo à 12:28:23 dans Humeurs | Commentaires (2) | Permaliens
Toujours elle me fut chère cette colline solitaire
et cette haie qui dérobe au regard
tant de pans de l'extrême horizon.
Mais demeurant assis et contemplant,
au-delà d'elle, dans ma pensée j'invente
des espaces illimités, des silences surhumains
et une quiétude profonde ; où peu s'en faut
que le cœur ne s'épouvante.
Et comme j'entends le vent
bruire dans ces feuillages, je vais comparant
ce silence infini à cette voix :
en moi reviennent l'éternel,
et les saisons mortes et la présente
qui vit, et sa sonorité. Ainsi,
dans cette immensité, se noie ma pensée :
et le naufrage m'est doux dans cette mer.
Publié par kristo à 12:03:36 dans Les poèsies que j'aime | Commentaires (0) | Permaliens
Pas de mollet qui gratte, pas de muscle douloureux, pas de nez bouché, pas d'amour en transit : se sentir bien.
Pas de comptes à rendre, pas d'explications à donner, pas de justification à trouver, pas de téléphone à laisser sonner : être heureux de se retrouver seul, en paix.
Plonger ses mains avec avidité dans l'herbe verte et pomme, fermer enfin les yeux pour contempler l'univers : ne rien attendre.
Pas d'avant et pas d'après. Il n'est pas de regrets comme il n'est pas d'espoir : se maintenir hors du temps.
Sentir la chaleur du vent contre sa joue. En ressentir le plaisir léger. S'enivrer d'espace et d'azur. Rire aux chants des moineaux, s'étonner de l'insecte butinant. Savoir, fugitivement, que tout est sa place, que tout s'ordonne et s'harmonise. Toucher du doigt la vérité ultime, celle qui murmure que tout est sans doute pour le mieux. Revoir des visages de sorcières et des fées évanescentes dans le velouté blanc des nuages : redevenir un enfant !
Publié par kristo à 09:43:22 dans Humeurs | Commentaires (2) | Permaliens
J'aime bien la musique celtique en général. Je l'aimais bien avant qu'elle ne dépasse les frontières de Bretagne. Et pour cause ! J'ai eu ma période « Fest Noz » pendant que mon frère et ses copains (ces salopards) filaient à Plogoff pour canarder les CRS qui le leur rendait bien ! Donc, j'ai vu, il y a longtemps, plusieurs fois TRI YANN en concert. Attention, pas 10000 personnes ! Non, quelques centaines à peine. Alors les souvenirs de la « Jenlain » qui coulait à flot, le son des bignous et de la harpe celtique en se tenant pas les petits doigts... De Quiberon à Dinard en passant par St Lunaire, Rennes et Vannes... Je l'aime cette Bretagne et j'aime Tri Yann.
Et cette chanson, c'est un must !
Tu te souviens frangin ? Alors, prépare la moi pour cette été. On essaiera de se la jouer ensemble.
Après (rem)sept années de (lam)guerre
Sept années(sol) de bâtiment(lam) (bis)
Je reviens(mim) de Grand-terre(lam)
Je reviens(sol) à Lorient(lam)
Je reviens(mim) de Grande-Terre(lam)
Guerre, guerre(sol), vente, vent(lam).
J'ai passé des nuits entières
Debout au gaillard d'avant
Sous bons vents, sous vents contraires
Sous la brise ou les brisants.
Voyez mon sac de misère
Lourd de coups, vide d'argent
Allez dire au capitaine
J'ai obéi trop souvent !
Bonjour ma mie qui m'est chère
Revoilà ton cher aimant.
Je suis las de trop de guerres
Sans voir grandir mes enfants.
J'ai reçu tes mille lettres
Par le rossignol chantant
Je t'écrivais moins peut-être
Je t'envoyais des rubans.
Mes amis plus que naguère
Vous me verrez bien souvent
Après tant d'années de guerre
J'aurais tant et tant de temps
De L'Orient à Grande-Terre
Vent arrière, vent avant
Les fleurs d'hiver étaient belles
Elles annonçait le printemps
Les fleurs d'hiver étaient belles
Guerre, guerre, vente, vent.
Publié par kristo à 17:21:28 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (3) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
Commentaires