Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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Ecrit un soir d'été :
Debout devant l'étoile du monde,
Dans cette nuit chaude d'été,
Sous la voûte, la colonne étirée
Déchire le ciel d'une lumière blonde.
Publié par kristo à 09:42:18 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
« Petit pois » (c'est le nom de mon chat de 13 ans) regardant dans la maison.
« Y'a quelqu'un la dedans ? »
Cette petite chatte est née pratiquement dans mes bras tandis que j'aidais sa mère à mettre bas à la suite de complications. Il a fallu choisir de garder un des 3 chatons survivants de l'histoire. J'ai gardé celui qui semblait le plus fragile. Ce n'était pas un choix de paysan. Un homme pratique aurait gardé avec raison l'animal qui aurait semblé le plus apte à survivre. Moi, non. Pas à ce moment. Peut être ai-je voulu peser dans un mini-destin, aller contre ce qui aurait pu être écrit ?
Je ne regrette évidemment pas et la survie de ce petit animal est finalement assez exemplaire. La preuve.
Au fait, pourquoi « petit pois » ? Parce que cette caboche de chatte n'est pas très futée selon les critères humains.
Comme il faut un effet contraire, c'est une grande sentimentale, attachante et câline ! Tellement que parfois, je garde sur les avants bras la trace de son trop-plein d'amour !
Publié par kristo à 09:02:39 dans Humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
Ouf ! Les derniers jours ont été un peu chargés. Si je dis « beaucoup de travail », ça fait un peu surfait mais c'est une facette de la réalité. Vous savez, ce n'est jamais vraiment une histoire de temps (je ne crois plus au temps). Non, c'est plutôt une affaire de disponibilité d'esprit. Une histoire de créativité, d'espace personnel. C'est souvent le plus dur à préserver en ces temps de vitesse et de contrôle permanent. Il me revient une citation d' Albert de Mun:
Ne regardez pas passer, avec la résignation des vaincus, les transformations de votre siècle ;montez hardiment dans le convoi et tâchez de diriger la machine.
Bon, bref, me voilà, renard sur un loup ?
Publié par kristo à 08:50:52 dans Humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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