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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

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Vivez ! | 20 juillet 2007


Cessez de vous apitoyer. Cessez de penser que vous n'avez pas votre place. De quel droit portez-vous des jugements sur vous que vous n'oseriez pas poser sur les autres ? Qui est le juge ? Apprenez le prix de la vie. Peu importe pourquoi vous vivez. Peut-être est-ce simplement pour être là, maintenant, aujourd'hui, dans la seule réalité qui existe : l'instant présent.


Cessez le jeu. Vivez, vivez, vivez ! Qui le fera à votre place ? Sortez du film de votre Ego. Tâchez d'exister, grands, ouverts, ardemment, à la hauteur de vos forces, sans autres limites que la vie des autres. Aimez, tendrement, courageusement, passionnément, rageusement. Aimez de toutes les façons qui vous conviendront. Enivrez-vous de la flamboyante émanation de la vie. Regardez là comme elle est. Ni garce, ni idéale. Simplement, merveilleusement : la vie ! Surtout, soyez sans peurs. La peur, c'est la porte de la mort et la mort n'est pas une absence de vie.


Lorsqu'il sera temps, seulement là, sans doute saurez-vous pourquoi vous avez vécu.


Publié par kristo à 14:33:39 dans Tubulures | Commentaires (1) |

Nom de Dieu, c'est bon ! | 20 juillet 2007

 

Ce matin. Paris. Avenue de la grande armée. Un ciel menaçant. Une femme d'environ 40 ans, très... « parisienne », levait la main pour héler un taxi. Aucun ne s'arrêtait, bien sur. Classique quand le spectre de la pluie s'annonce.

D'humeur badine (je ne sais pas pourquoi), je la regardais, observait ses regards inquiets. Je décidais, comme ça, pour jouer, de prendre son geste pour un salut qui m'aurait été adressé et, levant bien haut ma main par la vitre ouverte de ma voiture, je lui rendais son bonjour à contre sens. Immédiatement, je pensais que j'allais passer pour un fou.
Bon tant pis. J'allais me résigner quand, soudain, contre toute attente, elle éclata de rire. Trouvant cela charmant et inattendu, je riais à mon tour et décidais de m'arrêter. Je lui offrit de l'amener où elle voulait. Elle accepta, sans façon, dans un joli sourire.
Elle, la femme sophistiquée, est montée dans ma petite voiture de rien. Nous avons parlé beaucoup, de tout, de rien. Je l'ai déposée. Nous nous sommes aimablement dit « au revoir ». J'ai continué mon chemin. Elle aussi. Les parallèles ont repris leur axe logique. L'énergie de la ville nous a avalé.
Deux inconnus dans la cité, capables, spontanément d'humour, de sympathie et simplement de gentillesse. Comme ça, pour rien...

Nom de Dieu, c'est bon !

Publié par kristo à 12:29:07 dans Humeurs | Commentaires (2) |

Etienne Daho - Les voyages immobiles | 20 juillet 2007

Que dire..., c'est beau. Cela traduit bien, pour moi, la notion d'abandon dans l'amour avec un grand A.


A partager ?!




C'est un moment fort où se reveille l'eau qui dort
Un moment clair où je me confonds a ta chair
C'est le teu et la soie
C'est le vent qui court sous la peau
Et c'est t'apprendne avec les doigts qui m'rend tout chose
C'est comme un mal en moi qui m'effraie qui me tord
Serre m'encore et fais moi perdre pied
Dans ces eaux troubles fais-moi plonger
Me garder en toi le souffle court figer la pose
Les yeux noyés comme deux mutants sous hypnose
C'est comme un mal en toi qui te pèse et te mord
Baise m'encore et fais-moi tournoyer
Dans ces eaux sombres fais-moi plonger
C'est se taire et fuir s'offrir à temps
Partir avant de découvrir
D'autres poisons dans d'autres villes
Et en tinir de ces voyages immobiles




Publié par kristo à 11:41:01 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) |