Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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La conscience de ce que je suis prend place dans la perception intemporelle qui n'accumule ni ne rejette, qui ne stimule ni ne dupe. Je crée un champ sans identité ni centre, un champ ou même la mort devient une pure analogie. Je n'aspire pas à un résultat. Je laisse seulement exister ce champ qui n'a ni objectifs, ni désirs, ni perfections, ni même la moindre vision de réalisation. A l'intérieur de ce champ, la perception primale, omniprésente, est tout. C'est la lumière qui pénètre par les fenêtres de mon univers.
Les mémoires volées
Publié par kristo à 21:45:07 dans Les livres que j'aime | Commentaires (0) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj