Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

Mail du blog: mailto:tubulures@gmail.com

Image Hosted by ImageShack.us

TRADUCTION

Août

DiLuMaMeJeVeSa
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 

Compteur

Depuis le 30-01-2007 :
118868 visiteurs
Depuis le début du mois :
869 visiteurs
Billets :
302 billets

<< Après avoir revu « Gladiator » | Nul passé ne mérite d'être revécu (suite) | Goethe - RÉCONCILIATION >>

Nul passé ne mérite d'être revécu (suite) | 29 août 2007

C'est une phrase de Goethe que j'avais repris sur un post précédent. J'y reviens aujourd'hui, de façon synthétique.

Je pense que le passé ne doit pas être oublié mais il convient de situer l'événement échu dans les conditions même du passé. C'est là être pragmatique et réaliste.

 

De la sorte, nul passé ne mérite d'être revécu puisque les conditions de l'événement ne seront plus jamais les mêmes. Pourquoi se lamenter et se torturer ? Vouloir revivre un passé, c'est s'enfermer dans une boucle qui empêche toute réalisation de l'instant, toute propension à accueillir l'événement nouveau et donc, oblitère les conditions de l'avenir.

 

Vivre (au réel sens du mot) dans le passé, c'est s'attacher encore des chaînes supplémentaires dont, vous en conviendrez, nous n'avons nul besoin ! (Nous en avons déjà tellement !).

 

Vivre dans le passé, c'est mourir, avant terme, à cette existence des formes dans laquelle nous manquerions l'expérimentation de la joie !

 

Ainsi, pour répondre à Marie, si avoir souffert ne s'oublie pas, souffrir passe. Ainsi, sans rien oublier, je pense qu'il est inutile de vouloir reproduire un événement s'il ne tient pas compte d'une réalité nouvelle et changeante.

 

Oui, deux âmes peuvent se consumer, brûlant d'un même feu mais il n'est pas de vrai changement qui ne soit pas radical et chaque âme doit aller à sa mesure. Chacun doit prendre conscience du chemin à suivre, du prix à payer et de ce qu'il est prêt à mettre sur la table.

 

Personne ne devrait jamais forcer l'autre : l'âme reste par nature essentiellement libre, en rapport unique de conscience avec la morale, son évolution et peut être même, pour ceux qui y croient, avec Dieu. (Même si l'autre, consciemment ou non, est dans l'attente d'une transformation qu'il voudrait vous voir lui imposer de force).

 

Sans doute ainsi nous rapprochons-nous d'une vérité fondamentale considérant que tout, partout, incessamment, est en mouvement et qu'il n'est rien de durable dans l'univers qui ne change et se transforme.

 

 

Pour conclure, cet extrait de « Elégie de Marienbaud » de Goethe :

 

C'est comme si elle disait : « Heure après heure

« La vie nous est aimablement offerte,

« Le passé nous laisse un piètre savoir,

« L'avenir, le connaître nous est interdit ;

« Et comme je redoutais la venue du soir,

« Le soleil sombra, et ce que je vis faisait encore ma joie.

 

 

« Fais comme moi et regarde, avec une joie tolérante,

« L'instant en face ! Nul atermoiement !

« Va vite à sa rencontre, bienveillant parce que vivant,

« Voue-toi à l'action, pour la joie, dévoue-toi à l'Amour ;

« Où tu es, que tout soit, dans une éternelle enfance,

« Et ainsi tu es tout, tu es invincible. »

 

 

 

Publié par kristo à 15:27:43 dans Tubulures | Commentaires (3) |

31-08-2007  22:38  31-08-2007 22:38
Résilience...  De  kristo identité certifiée Sujet:  Résilience... Url: [Liens]
Dans le sens d'acceptation, oui. Mais cela va plus loin puisqu'à mon sens, il ne s'agit pas d'un mécanisme de défense, si beau soit il, mais d'une simple observation lucide du monde qui nous entoure. Simplicité, dépouillement: début de vérité ?
30-08-2007  12:03  30-08-2007 12:03
bien  De  ar  Sujet:  bien Url: [Liens]
sur qu'il ne faut pas vivre avec son passé, mais celui ci nous laisse des trace, il dépose sur notre corps des millions d'étoiles qui sintille de douleur, c'est magnifique et invivable à la fois. Quand il me viens à penser que la seconde que je vis ne seras jamais plus, et que plus rien ne sera jamais pareil..........alors je me dit à quoi bon vivre.........c'est une douleur profonde cela chez moi, une angoise que je prèfère oublier parce que la mort me parait trop douce comparé à elle.m'enfin on s'en fou aussi heim
29-08-2007  22:12  29-08-2007 22:12
passé  De  Alain Bagnoud identité certifiée Sujet:  passé Url: [Liens]
Et il y a ce concept: la résilience...

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici