Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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Sur ce monde où soufflent les vents tournants,
Sur ce caillou, s'essoufflent les sentiments.
Ces hommes vivent des rêves d'or et d'argent
Sans jamais contempler les nuages blancs.
Les vents, les vents
Sont indécents.
Ils coulent toujours les jours,
De minuit à midi.
Avant ? C'est indécis.
Après ? C'est de l'amour.
Voilà pourquoi j'attends
Que s'arrête le temps.
Dans le regard clair des yeux d'enfants,
Sur ces visages s'éclairent les sentiments.
Le sable coule, ils sont indifférents.
Il n'y a pas d'heure pour voir les nuages blancs.
Le temps, décidément,
Est imprécis.
Publié par kristo à 11:47:49 dans Poèsies persos | Commentaires (2) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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