Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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Rappelons qu'Hermes auquel le nom du Trismégiste fait référence fut le dieu grec chargé, entre autre, de porter le message des Dieux aux hommes et de conduire les âmes aux enfers.
Le document entier, protégé par des droits peut être téléchargé sous le lien suivant :
En savoir un peu plus sur Hermes Trismégiste : WIKIPEDIA
Si vous poussez quelques recherches sur ce thème, il est utile de vous rappeler qu'un texte peu être utilisé de toutes les manières et parfois, de mauvaise façon. Il ne s'agit pas d'un texte de pouvoir. N'y cherchez pas matière au contrôle, n'y cherchez pas de recette magique. N'y cherchez rien qui ne vienne de vous-même.
Tout est symbole et chaque mot a une place et une signification particulière. Le symbole est un moyen éprouvé de transmettre des connaissances sans imposer de dogme ou de croyance définie. Chacun y voit l'essence mais tous doivent adapter le symbole à leur compréhension et à leur interprétation.
Vous voilà partie pour une belle prise de tête. Ca fait des années que la mienne dure ! Cherchez et vous trouverez !
Voici donc le début :
Préambule d'Eliphas Lévi. Dogme et Rituel de la Haute Magie. P 127
« Nous signalons aux recherches de nos lecteurs un admirable traité attribué à Hermès Trismégiste, et qui porte le titre de Minerva Mundi. Ce traité se trouve seulement dans quelques éditions d'Hermès et contient, sous des allégories pleines de profondeur, le dogme de la création des êtres par eux-mêmes, ou de la loi de création qui résulte de l'accord de deux forces, de celles que les alchimistes appelaient le fixe et le volatil et qui sont, dans l'absolu, la nécessité et la liberté. On y explique les formes répandues dans la nature par la diversité des esprits et les monstruosités par la divergence des efforts. La lecture et la méditation de cet ouvrage sont indispensables à tous les adeptes qui veulent approfondir les mystères de la nature et se livrer sérieusement à la recherche du Grand Œuvre. »
Minerva Mundi
Ayant dit ces paroles, Isis verse à Horus, tout d'abord, le doux breuvage d'ambroisie que les âmes ont coutume de recevoir des dieux. Et la dessus, Isis commence son discours très sacré : « Puisque le ciel aux nombreux cercles, mon fils Horus, est superposé à toute la nature des choses d'en dessous, et que, nulle part, rien ne lui manque de ce que contient le monde actuellement dans sa totalité, c'est en toute nécessité, par les choses placées en dessus qu'a été organisée dans son ensemble et remplie d'êtres la nature toute entière d'en dessous : car les choses d'en bas sont assurément incapables d'organiser le monde d'en haut. C'est dés lors une nécessité qu'aux mystères plus puissants cèdent les inférieurs. Plus puissant donc que les choses d'en dessous est le système des corps célestes, et il est absolument immuable, et ne tombe pas sous le sens de l'intelligence d'êtres mortels.
De là vient qu'elles gémirent, les choses d'en bas, saisies de crainte, sur la merveilleuse beauté et l'éternelle permanence des choses d'en dessus. Car il y avait bien là de quoi contempler et s'agiter tout ensemble, à voir la beauté du ciel s'offrant comme une représentation du Dieu encore inconnu, la somptueuse majesté de la nuit, qui s'attachait à une lumière plus faible que celle du soleil, mais vive encore, et des autres mystères en mouvement chacun à son tour dans le ciel, donnant ordre et croissance selon des motions et des périodes réglées de temps, par de certains secrets effluves, à l'ensemble des choses d'en bas.
Publié par kristo à 21:12:30 dans Textes, fragments "prise de tête" pour les pt'its qu'y n'en veulent | Commentaires (0) | Permaliens
Madonna. Oui, je sais, tout le monde autour de moi me le dit avec un petit sourire pincé: trop "show-biz", trop formaté, trop "commercial", trop de tout en fait. On ne peut évidemment pas la comparer avec « 16 Horsepower ». N'est-ce pas Mister Cool ? Oui, je l'avoue, je n'ai pas dans mes CDs que des Imports introuvables, des mélodies au 11ème degré et des concerts improvisés à la Balalaïka dans le Trans-sibérien.
Mais, ce trop de tout (ou ce pas assez d'ailleurs), c'est ce qui me plait chez elle, elle a quelque chose de trop, quelque chose d'excessif, en moins ou en plus. Elle en fait des tonnes parfois mais il y a du « démon provocateur » en elle, même dans sa façon de gérer sa musique. Femme intelligente, je trouve qu'elle choisit plutôt bien ses textes, ce qui dans le monde anglo-saxon où elle évolue, n'est pas sans intérêt. « Power of goodbye » par exemple, ce n'est pas un joli texte ?
Et elle est trop "kiffante" comme on dit. Oui. Je la « kiffe » grave. Et dans ce clip, un clin d'oeil à Jane qui avait envie de bûcheron, de chemises à carreaux: là, c'est un peu l'équivalant de Charles Ingalls, façon bombe blonde et star system, la niaiserie des prairies et l'évangélisme candide en moins.
Ouahhhh ! Franchement, messieurs, laissez de côté vos sourcils froncés et descendez plus bas dans vos sens. Plus bas vous dis-je. N'hésitez pas! Allons, avec ce type de femme, il faut parfois arrêter les circonvolutions tortueuses de l'esthétisme amoureux. Laissez l'atavique désir se manifester. Quand vous la voyez, là, avec ce déhanché débonnaire et provoquant, ces cheveux cascadant sur ses épaules droites, ne vous vient il pas immédiatement cette envie insistante de fonder une famille ? (lol)
Oui, j'ai du Madonnaaaaaaaa. Je le confesse et finalement, je fais mon « coming out » ce soir en fan de la « Madone ».
Pour les tabs, elles sont trop compliquées pour moi. Les accords peuvent être repris sur la base : C, G, D, Am
PAROLES
Don't tell me to stop
Tell the rain not to drop
Tell the wind not to blow
'Cause you said so, mmm
Tell the sun not to shine
Not to get up this time, no, no
Let it fall by the way
But don't leave me where I lay down
Chorus:
Tell me love isn't true
It's just something that we do
Tell me everything I'm not
(first time:) But please don't tell me to stop
(all other times:) But don't ever tell me to stop
Tell the leaves not to turn
But don't ever tell me I'll learn, no, no
Take the black off a crow
But don't tell me I have to go
Tell the bed not to lay
Like the open mouth of a grave, yeah
Not to stare up at me
Like a calf down on its knees
(chorus)
(chorus, prefixing 1st and 3rd lines with "Don't you ever")
[Don't you ever]
Please don't
Please don't
Please don't tell me to stop
[Don't you ever]
Don't you ever
Don't ever tell me to stop
[Tell the rain not to drop]
Tell the bed not to lay
Like a open mouth of a grave, yeah
Not to stare up at me
Like a calf down on its knees
Publié par kristo à 00:09:32 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (1) | Permaliens
PHOTO: grande ourse vue de mon ciel. Expo 45''. Ici, Il y a 10 mn
Ce soir, je vais faire court ce qui n'est pas toujours simple pour moi ! Enfin, court ou long, l'important c'est le voyage, la distance n'est-ce pas ? Enfin...STOP! Pas de raisonnement ce soir. Il a fait beau aujourd'hui. Je suis rentré plus tôt pour m'installer dans mon hamac (merci "Tillou") sous les arbres et profiter un peu de ce temps que j'avais pour moi. Du temps pour les choses simples. Du temps pour la brise légère. Du temps pour le chant des oiseaux. Du temps pour les émotions tranquilles. Du temps pour laisser courir les doigts sur les cordes de ma guitare. Du temps pour le soleil enfin. Du temps pour sentir le temps passer. Se payer le luxe de passer du temps à rien ! Hmmmmm! Il y a quelque chose de jouissif à se "mettre en paresse". Voler haut et respirer l'altitude. Ah, la paix des cimes de l'esprit.
Contemplation, temps: ne plus compter ni mesurer. Réapprendre à se laisser bercer par l'instant.
Ce soir, les étoiles, mes chères étoiles, comme des pointes d'aiguilles s'éparpillent dans le ciel noir. Une représentation crédible de ce qui n'a pas de fin.
Une phrase me hante, là, maintenant, dans cette paix savourée:
"Retournez, retournez à l'infini. Lui seul est assez grand pour l'homme" (Lacordaire).
Merde: Je suis hanté !
Publié par kristo à 22:33:05 dans Humeurs | Commentaires (3) | Permaliens
J'ai passé la nuit à courir après le sommeil qui ne s'est jamais laissé rattraper. J'ai passé la nuit, obsédé par le besoin tyrannique d'écrire. J'ai passé cette mauvaise nuit, tout meurtri de sommeil, ignorant tout de ce qui allait pouvoir guider ma main sur la feuille blanche posée devant moi. Sa couleur comme un défi narguait ma détermination et jamais le blanc ne me parut si déplaisant. Je voulais des mots fidèles à la pensée, enchaînés entre eux par une musique de sons élégants, existants pour toucher la raison, le cœur et les sens. Je voulais ces mots et ils étaient là. Je les savais si près, cachés dans l'encre noire du stylo. Ils attendaient sans doute que s'établisse enfin le lien étrange et magique qui relie l'inspiration à la manifestation des formes, l'incréé à l'illusion du réel. Nous attendions, les mots et moi, que s'exprime enfin l'influx libérateur. Alors, le besoin assouvi et l'Ego rassuré, sûrement aurais-je pu enfin m'abandonner au repos.
Nous attendions donc et rien n'est venu. Le soleil, déjà, éclaire la nuit qui bientôt ne sera plus. C'est un nouveau jour. Ne restent que ces phrases là, racontant l'échec manifeste de ce besoin sans objet, de cette envie sans mobile, de ce lit qui n'aura pas rencontré ma fatigue. Un peu de noir sur du blanc. Demain peut-être, je recommencerais. Demain, sans doute pourrais-je piller mes émotions et les étaler sur le papier, comme on tartine une biscotte... Confiture... Beurre... Café ! Bon sang, j'ai faim !
Publié par kristo à 05:49:36 dans Humeurs | Commentaires (4) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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