Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
Vos avis m'intéressent !
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Mon nom porte des traces d'ancien germain. J'ai dans les veines du sang Français, Italien, Suisse, Belge et mon matériel génétique doit, selon toute probabilité, porter la trace vagabonde de tant de peuples différents encore. En vrac, j'ai gardé de cette moitié de vie une énergie Africaine, des hivers Alsaciens, des forêts Vosgiennes, un haras Lorrain, un bout de côte Normande, des pierres Provençales, du sable des plages du Pas de calais, des vacances Vendéennes, beaucoup de mer Bretonne, des pluies parisiennes, des aubes orientales, des neiges alpines et tout un bric à brac de paysages, de gens, d'émotions. Jamais je n'ai eu le besoin de me sentir comme appartenant à une communauté, quelle soit de race, de religion ou de culture.
Alors voyez-vous, les communautaristes, les corporatistes, les nationalistes, les intégristes de tout poil, les élitistes, les prosélytes, les missionnaires, et que sais-je encore... Je ne m'y ferais jamais : je ne cesse d'en rester « sur le cul ». On peut comprendre les revendications, le combat des injustices, la volonté de faire mieux. Mais tous deviennent nauséabonds quand ils justifient la violence par la différence, quand ils brandissent la culture humaine comme un drapeau à suivre, quand ils font des religions des armes d'abrutissement massif, quand ils cachent leur propre peur sous des non-sens. On pourrait rire des inepties, de la grossièreté de l'erreur. On pourrait sourire de toute cette énormité, oui. Mais à l'heure des enjeux planétaires, il y a des ridicules qui finissent par tuer. La bêtise devient insupportable et la niaiserie nuisible.
Alors actuellement, en toute humilité, dans cette "Francitude" étrangère aux arguments que j'imagine nombreux et résolument incontournables, la scission absolument nécessaire de la Belgique expliquée par les « flaminguands » me laisse perplexe...
Publié par kristo à 16:38:57 dans Humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
Très jolie ballade. Mélodie sympa et très joli texte. Une histoire d'humilité mélancolique. Une douceur, une lucidité, un monde à part. L'intimité douce amère.
Quand l'amour encore chaud s'intériorise à froid...
La Mi
Je ne t'entends pas très bien.
Ré
Il y a si longtemps.
La Mi
D'où m'appelles-tu ? D'où vient
Ré
Ce besoin si pressant
Mi
De m'écouter soudain ?
Ré La Mi Ré
Les poules auraient-elles des dents ?
Ma voix t'a-t-elle manqué
Après bientôt un an ?
Ce serait une belle journée
Et il n'y en a pas tant.
Je sais me contenter
De petite choses, à présent.
Fa#m
On enterre ce qui meurt.
Sim7
On garde les bons moments.
Ré
J'ai eu quelque fois peur
La
Que tu m'oublies vraiment.
Mi/Sol#
Tu as sur mon humeur
Ré La
Encore des effets gênants
REFRAIN
Mi
Mais tu ne me dois rien.
Ré Do#/Si La
J'ai eu un mal de chien
Mi/Sol#
A me faire à cette idée,
Ré Do#/Si La
A l'accepter en - fin.
Fa#m
Est-ce qu'au moins tu m'en sais gré ?
Sim7
Chacun poursuit son chemin
Ré
Avec ce qu'on lui a donné
La
Moi toi, tu ne me dois rien.
Tu ne me dois rien
Tu ne m'a pas dérangé.
Je vis seul pour l'instant
Mais je ne suis pas pressé,
Tu sais, je prends mon temps.
Tout est si compliqué.
Tout me paraît si différent.
On ne refait pas sa vie.
On continue seulement.
On dort moins bien la nuit.
On écoute patiemment,
De la maison, les bruits,
Du dehors, l'effondrement.
( Accord du 3ème couplet.... Fa#m, Sim7 etc...
Je vais bien cela dit.
Appelle-moi plus souvent,
Si tu en as envie,
Si tu as un moment
Mais il n'y a rien d'écrit
Et rien ne t'y oblige vraiment.
Publié par kristo à 13:16:43 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai vu le feu vibrant
Sur l'épée du gardien,
Là, devant le jardin
Où vivait le serpent.Sombrons donc mon bel ange,
Oubliés de nous-même.
Je murmure ce « je t'aime »
D'entre ces ombres étranges.Entendras-tu mon nom
Voilé d'eau et d'éther ?
De ces songes amers,
Verras-tu l'illusion ?Tombons donc infidèles,
Séparés et unis,
Obsédés par l'envie
De retrouver nos ailes.Dans la chute sans fin,
Dans la douleur des sens,
Il est un rêve intense :
Toucher l'étoile enfin.
Publié par kristo à 10:42:00 dans Poèsies persos | Commentaires (3) | Permaliens
Approche-toi du site des bien-aimés, avec qui fût scellé le pacte,
Site que toujours favorisent les nuages porteurs de pluie !
Et impatient, respire la brise de leurs terres,
Afin que les âmes t'inspirent où ils sont.
Je sais, présume qu'ils plantèrent leurs tentes à l'ombre des banians,
Là-bas où poussent, parmi les arbrisseaux, l'absinthe et le cathame !Loin, la nostalgie me consume ; près je ne suis pas guéri.
En l'absence et la présence, la nostalgie.
La rencontrer amène ce que je ne pouvais soupconner :
Guérir la passion crée une autre passion.
Car rebelle et orgueilleuse,
La beauté de celle que je vois s'accroît lors des rencontres,
Et la passion doit se comparer au surcroît de la beauté !
Publié par kristo à 11:29:10 dans Les poèsies que j'aime | Commentaires (7) | Permaliens
J'avais besoin de travail, de beaucoup de travail, de consistance existante et de conséquence substantielle.
J'ai voyagé un peu. Quelques jours à Berlin, d'autres à Bruxelles. Et puis un peu de mer, de soleil couchant, de fraicheur marine et de côte normande. Plonger dans des univers différents, dans d'autres vérités. Regarder et observer d'autres architectures, d'autres comportements. Jouer au Français typique. Voir la terre d'en haut, entre les ailes d'un oiseau de métal, voir la terre défiler, entre des rails qui ne se rejoignent jamais.
Sentir la translation, le mouvement, l'espace. Se sentir soi-même, dans cette dynamique. Voir d'autres gens, entendre d'autres sons. S'amuser sans questions. Eprouver simplement l'existence et l'émotion. Parler, échanger, toucher, voir, enseigner, aider.
Besoin de réalité. Besoin d'avoir l'impression d'influer un peu sur les évènements. Organiser, prévoir, budgeter, former, créer, s'illusionner. Besoin de faire des choses connues et reconnues, faire et défaire, construire, exercer son métier. Se concentrer sur ce que l'on sait faire. Se bercer de cette impression de réalisation.
Ne plus penser aux étoiles, aux feux sous la terre, à l'aérienne beauté des vents. Oublier quelques instants la quête pour retrouver l'humilité et se sentir vivant à la façon des hommes qui courent toujours. Retrouver l'illusion de l'ego et avoir pour lui les yeux attendris du grand-père qui regarde son petit-fils, ce regard que l'âge et l'expérience autorisent face à la turbulence du spontané. Retrouver la liberté familière de vivre comme les autres. Oublier un peu...
Et je reviens, différent et semblable. Et ce passage du Tao-te king :
Ne connaissant pas son nom,
Je le nommais « TAO ».
Je m'efforce de l'appeler « grandeur » .
La grandeur implique l'extension.
L'extension implique l'éloignement.
L'éloignement exige le retour.
Merci à vous de votre attention à l'absence. Mon ego s'en flatte et, nom de Dieu, c'est bon l'ego, parfois !
Publié par kristo à 11:25:13 dans Humeurs | Commentaires (6) | Permaliens
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L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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