Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

Mail du blog: mailto:tubulures@gmail.com

Image Hosted by ImageShack.us

TRADUCTION

Juillet

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 30-01-2007 :
101794 visiteurs
Depuis le début du mois :
562 visiteurs
Billets :
301 billets

John Lennon - Imagine | 10 avril 2007

Parcequ'il y a des chansons qui ne cesseront jamais de tourner dans les têtes. IMAGINE--JOHN LENNON

C Cmaj7 F
Imagine there's no heaven
It's easy if you try
No hell below us
Above us only sky

F Am Dmin7 F
Imagine all the people
G C/G G7
Living for today

C Cmaj7 F
Imagine there's no countries
It isn't hard to do
No greed or hunger
And no religion too

F Am Dmin7 F
Imagine all the people
G C/G G7
Living life in peace

C - Cmaj7 - E - E7
You may say I'm a dreamer
F G C E7
But I'm not the only one
F G C E7
I hope someday you'll join us
F G C C
And the world will live as one

C Cmaj7 F
Imagine no possessions
I wonder if you can
Nothing to kill or die for
A brotherhood of man

F Am Dmin7 F
Imagine all the people
G C/G G7
Sharing all the world

C - Cmaj7 - E - E7
You may say I'm a dreamer
F G C E7
But I'm not the only one
F G C E7
I hope someday you'll join us
F G C C
And the world will live as one

Publié par kristo à 10:49:42 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) |

Victor Hugo - Billet du matin (contemplations) | 10 avril 2007

Si les liens des cœurs ne sont pas des mensonges,

Oh ! dites, vous devez avoir eu de doux songes,

Je n'ai fait que rêver de vous toute la nuit.

Et nous nous aimions tant ! vous me disiez : « Tout fuit,

Tout s'éteint, tout s'en va ; ta seule image reste. »

Nous devions être morts dans ce rêve céleste ;

Il semblait que c'était déjà le paradis.

Oh ! oui, nous étions morts, bien sûr ; je vous le dis.

Nous avions tous les deux la forme de nos âmes.

Tout ce que, l'un de l'autre, ici-bas nous aimâmes

Composait notre corps de flamme et de rayons,

Et, naturellement, nous nous reconnaissions.

Il nous apparaissait des visages d'aurore

Qui nous disaient : « C'est moi ! » la lumière sonore

Chantait ; et nous étions des frissons et des voix.

Vous me disiez : « Écoute ! » et je répondais : « Vois ! »

Je disais : « Viens-nous-en dans les profondeurs sombres,

Vivons ; c'est autrefois que nous étions des ombres. »

Et, mêlant nos appels et nos cris : « Viens ! oh ! viens !

Et moi, je me rappelle, et toi, tu te souviens. »

Éblouis, nous chantions : – C'est nous-mêmes qui sommes

Tout ce qui nous semblait, sur la terre des hommes,

Bon, juste, grand, sublime, ineffable et charmant ;

Nous sommes le regard et le rayonnement ;

Le sourire de l'aube et l'odeur de la rose,

C'est nous ; l'astre est le nid où notre aile se pose ;

Nous avons l'infini pour sphère et pour milieu,

L'éternité pour âge ; et, notre amour, c'est Dieu.

Photo ? En savoir +

Publié par kristo à 10:39:25 dans Les poèsies que j'aime | Commentaires (0) |

L'eau | 10 avril 2007

A la frontière de ce monde

Me parviennent d'étranges ondes

Eau élément de plaisir

Un frisson vient me parcourir

Bloquant ma respiration

Basculant vers le fond

L'inconnue me saisit

Envahit mon esprit

Mon corps ralentit

Le silence me nourrit

Calme, tranquille

Les images défilent

Tel l'aigle maître du vol libre

Je plane en parfait équilibre

Cette chute lente me paraît sans fin

Se contrôler rester serein

Extrême limite d'une passion

Développant de nouvelles perceptions

Ce goût de liberté

Ce choix de remonter

Instants magiques

Sentiment unique

D'étranges souvenirs, pour lesquels mourir,

Serait un plaisir.

Publié par kristo à 10:17:57 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

Esperenza | 06 avril 2007

 

Et oui, j'en avais marre du noir. Un peu de couleur. Bof ! Je ne suis pas un roi du code HTML ou de Flash 8 mais tant pis. Aujourd'hui, cela fait plusieurs jours qu'il fait beau et je commence à me sentir beaucoup mieux. Tu avais mis mon moral (pourtant d'acier) à zéro avec tes "stratagèmes". Ras le bol des stratagèmes, des tests et de cette manie du "on ne peut rien contre le destin". Heureusement que la vie ne ressemble pas toujours à POUCHKINE parce qu'on finirait tous par retourner à notre créateur avant l'heure !
« Le destin à tranché ! » Quelle horreur ! Si mes 41 ans me servent à quelque chose, c'est bien à comprendre que rien ne se gagne vraiment sans combat et surtout, sans lutte avec soi-même.

Je te laisse donc à tout ceci avec moins de tristesse que je ne l'aurais cru. Je te laisse à tes non choix, à ton aptitude à la tristesse et à la mélancolie. Je ne veux plus de ce stoïcisme impuissant. Moi, j'ai envie de bouger, j'ai besoin de vivre vraiment les choses auxquelles je croie, sans faux-semblants, sans non-dit. Question de caractère sûrement. Je ne me sens prisonnier d'aucun carcan qui ne puisse être brisé (même si, je le reconnais, cela peut être dur parfois). Les idées communes du bien et du mal m'assomment ! En vieillissant, je deviens rebelle! Un comble pour l'adolescent bien sage que j'étais! Je veux du chaud, du tendre, de l'émotion ! Des caresses, de la passion, de l'engagement ! De l'Amour bordel ! Vivre ce dont on à envie. Ce n'est pas si compliqué en fait. Alors, hop! De l'air sur ma vie. J'étouffais ! Moi qui ne me sens vraiment bien qu'en regardant le ciel, j'avais cru en voir le reflet dans tes yeux.

Il y a la période de la « terre » pour l'introspection, de « l'eau » pour la sensualité, celle du « feu » pour la passion et l'engagement et « l'air » enfin... Tu m'a appris l'O. Merci, vraiment, sincèrement. Il me faut toucher le feu maintenant, avant toi sans doute. Je n'oublierais pas, rassures toi. Je connais la force que tu attaches aux émotions et aux sentiments que tu as vécu ou que tu aurais pu vivre. Mais je veux éprouver des instants pour ce qu'ils sont et pour l'espoir qu'ils peuvent donner, pas pour me faire des souvenirs. Je me souviendrais que je t'ai aimé, oui. Je t'aimerais toujours un peu, quelque part dans un coin du cœur comme dans une ombre du musée Rodin ou sur les toits dorés du Petit Palais.

Ce matin, à la fraîcheur du soleil levant, j'ai revu les signes qui ne voulaient plus m'apparaître depuis plusieurs moi. Le corbeau sur le sapin, le chat dans les taillis, les perles de rosée sur les tulipes à peine écloses, un nuage dans le ciel, le « bonjour » de la voisine (tiens, elle est jolie !), ma petite voiture couverte de givre... Tous me parlaient et je les ai compris à nouveau. J'ai eu à nouveau « envie » enfin et les visions m'ont laissé en paix ! Je veux reprendre le chemin de ma « légende personnelle ».

Un jour, toi qui crois au destin, peut-être nous mènera t'il à vivre quelque chose mais comme tout se transforme, ce sera sûrement très différent. Je l'espère. Je ne veux vivre que d'espoir !


Publié par kristo à 18:39:17 dans Humeurs | Commentaires (2) |

Blaise CENDRARS - La prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France | 06 avril 2007

 

Je ne résiste pas à poser là un autre extrait. Tu te reconnaîtras et peut-être comprendras-tu... Pour les autres, lisez ceci à haute voix, ca vous fera quelque chose !

En ce temps-là, j'étais en mon adolescence
J'avais à peine seize ans et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance
J'étais à 16.000 lieues du lieu de ma naissance
J'étais à Moscou dans la ville des mille et trois clochers et des sept gares
Et je n'avais pas assez des sept gares et des mille et trois tours
Car mon adolescence était si ardente et si folle
Que mon coeur tour à tour brûlait comme le temple d'Ephèse ou comme la Place Rouge de Moscou quand le soleil se couche.
Et mes yeux éclairaient des voies anciennes.
Et j'étais déjà si mauvais poète
Que je ne savais pas aller jusqu'au bout.
Le Kremlin était comme un immense gâteau tartare croustillé d'or,
Avec les grandes amandes des cathédrales, toutes blanches
Et l'or mielleux des cloches...
Un vieux moine me lisait la légende de Novgorode
J'avais soif
Et je déchiffrais des caractères cunéiformes
Puis, tout à coup, les pigeons du Saint-Esprit s'envolaient sur la place
Et mes mains s'envolaient aussi avec des bruissements d'albatros
Et ceci, c'était les dernières réminiscences
Du dernier jour
Du tout dernier voyage
Et de la mer.

 

Photo ? En savoir +
http://tubulures.blogg.org/photo-111658.html

 


Publié par kristo à 17:35:26 dans Les poèsies que j'aime | Commentaires (3) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| >>