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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

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Émile VERHAEREN - Le beau jardin fleuri de flammes | 03 avril 2007


Le beau jardin fleuri de flammes
Qui nous semblait le double ou le miroir
Du jardin clair que nous portions dans l'âme
Se cristallise en gel et or, ce soir.

Un grand silence blanc est descendu s'asseoir
Là-bas, aux horizons de marbre,
Vers où s'en vont, par défilé, les arbres
Avec leur ombre immense et bleue
Et régulière, à côté d'eux.

Aucun souffle de vent, aucune haleine.
Les grands voiles du froid
Se déplient seuls, de plaine en plaine,
Sur des marais d'argent ou des routes en croix.

Les étoiles paraissent vivre.
Comme l'acier, brille le givre,
A travers l'air translucide et glacé.
De clairs métaux pulvérisés
A l'infini semblent neiger
De la pâleur d'une lune de cuivre.
Tout est scintillement dans l'immobilité.

Et c'est l'heure divine, où l'esprit est hanté
Par ces mille regards que projette sur terre,
Vers les hasards de l'humaine misère,
La bonne et pure et inchangeable éternité.

Publié par kristo à 14:08:04 dans Les poèsies que j'aime | Commentaires (0) |

Thot-Hermès: l'initiateur. | 03 avril 2007

On a dit d'Hermès que Dieu lui avait, pour ainsi dire, infusé les sciences et les arts afin qu'il en instruisit le monde entier. C'est lui qui a inauguré la sélection des êtres dépositaires de secrets et de mystères non accessibles au vulgaire. En Égypte, l'art secret, puni de mort en cas de révélation, se nommait Art Sacerdotal. II renfermait, entre autres, !'astrologie, la magie, l'élixir philosophique (médecine ? Thérapie, l'alchimie... Hermès les transmit sous forme de hiéroglyphes destinés à être gravés sur des stèles et des obélisques.

Hermès fut encore identifié au dieu Thot (Dieu des guérisseurs) et parfois à Asclépios. Les arabes l'identifiaient à Énoch, l'ancêtre biblique qui avait prédit le déluge

...Hermès serait-il le «serpent initiateur de la Bible ?

Quant au domaine de l'Alchimie et à son développement européen dès le Moyen-Age, aucun adepte n'osera ignorer la table d'émeraude d'Hermès trismégiste !

 

Identifié ultérieurement au dieu égyptien Thot, Hermès passe pour être le créateur de l'alchimie. Selon les ésotéristes, ses travaux datent de la plus haute Antiquité (XXe siècle avant notre ère). L'Europe le découvre au XIIe siècle, grâce aux Arabes. On le dépeint sous des traits humains et l'on parle de son tombeau dans lequel on aurait trouvé, tenue entre ses mains, la Table d'émeraude, qui est devenue le texte fondateur de l'hermétisme. Le «Trois fois grand» (Trismégiste) serait aussi l'auteur, entre autres textes, du Discours parfait et de l'Asclepius, traduits au XVe siècle par l'humaniste italien Marsile Ficin. Les érudits arabes ont attribué à Hermès Trismégiste la lettre à la reine Amtounasia sur le Grand œuvre, ainsi que la théorie du macrocosme et du microcosme (analogie entre l'Univers et l'Homme), qui, jusqu'à la fin du XVIe siècle, connaîtra une fortune considérable. On crédite par ailleurs ce personnage mythique de 36 525 ouvrages... naturellement introuvables...

 

Selon la légende rapportée par Hermias d'Alexandrie dans ses Scolies, il aurait, en Égypte vécu trois vies: la première, avant le Déluge, comme inventeur de l'astronomie; la deuxième, comme le grand constructeur de Babel et comme médecin et philosophe; la troisième, récapitulant les deux premières, en tant qu'expert en alchimie et propriétaire de fabuleux trésors dans son palais de Kamtar, cité des magiciens perdue dans le désert - d'où son triple savoir et sa triple sagesse.

 

Les doctrines ésotériques répandues sous son nom ont été réunies dans une compilation, établie du VIe au Xe siècle, sous le titre de Corpus hermeticum.

Publié par kristo à 13:56:03 dans Tubulures | Commentaires (0) |

Ombre est ombre | 03 avril 2007

Froide comme la glace

Aux lumières des néons

Quand l'âme sombre

A trop vécu,

L'ombre est sans grâce,

L'ombre est sans passion ;

L'ombre est ombre

Et rien de plus.

Publié par kristo à 12:58:25 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

L'image | 02 avril 2007

J'étais entité, celui qui était parce qu'il était.

En contemplant l'univers, moi, l'unique, je méditais,

Songeant aux transformations successives des particules élémentaires,

Les manœuvrant parfois, associant les matières.

 

Une pluie d'étoiles traversa ma galaxie,

Dévorant de ses lumières les ombres de ma vie

Et donna à l'atome neuronique de ma conscience

Un sentiment nouveau qui oeuvrait avec insistance.

 

Entre deux soleils, j'ai croisé

Si belle chose comme jamais n'en fut.

Je n'étais plus sans image quand elle apparut

Et je la savais mienne et je l'ai aimé.

 

Je fis un monde et le lui offrit,

Tout coloré de verdures, baigné d'océans chauds

Et sous les saules où chantaient les oiseaux,

Sur un lit d'herbes, elle me dévoila son lit.

 

Force, Espace et Temps lui vantais-je,

Que j'opposai à cet ici-bas !

Les merveilles d'au-delà,

A les partager avec moi l'invitais-je.

Publié par kristo à 09:34:28 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

Alain Souchon - L'amour à la machine | 02 avril 2007

 Em, D

Refrain
       Em                   D            Em   D       Em      D
Passez notre amour à la machine, faites bouillir
        Em                  D              Em    D         Em    D
Pour voir si les couleurs d'origine, peuvent revenir
                Em                  D                  Em, D        Em     D
Est-ce qu'on peut ravoir à l'eau de Javel, des sentiments
        Em                         D          Em, D      Em   D
La blancheur qu'on croyait éternelle,     avant

         C                              G
Pour retrouver le rose initial
         Em     C           G
De ta joue devenue pâle
       C                                     G
Le bleu de nos baisers du début
              Em, C      G
Tant d'azur perdu

Ref

     C                                           G
Matisse l'amour c'est bleu difficile
            Em    C             G
Les caresses rouges fragiles
       C                             G
Le soleil de la vie les tabasse
        Em  C     G
Et alors, elles passent

       Em   D               Em   D
Allez !
A la machine !

Em, D (6x)

     C                                             G
Le rouge pour faire tomber la misère
             Em      C                   G
De nos gentils petits grands-pères
              C                                          G
Noires, les mains dans les bouches blondes
             Em   C    G
Tout autour, du monde

Ref

Em   D               Em   D
Allez !
A la machine !

Publié par kristo à 09:30:01 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) |

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