Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
Vos avis m'intéressent !
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 30-01-2007 :
101794 visiteurs
Depuis le début du mois :
562 visiteurs
Billets :
301 billets
J'endors au soleil le vent de la mer.
L'ombre sur l'écume se fait légendaire
Au creux de mes rêves.
Fils déchu des hommes,
Je brûle de ma sève
Le fruit de mon dogme.
Ma prison de feu, flammes noires comme vos peines,
M'a serti le cœur d'un anneau de haine
Et vicié mon âme.
La rancœur du Monde
Quand j'engrosse vos femmes
D'un Amour immonde.
Je suis le sombre éclat, l'envers continuel,
Le mal de l'Univers, damné éternel.
Je suis la boue originelle, le vieux roi
Et je mêle à votre avenir mon ombre en émoi.
Publié par kristo à 10:15:42 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
Quand nous faisons directement face à nos problèmes et les traitons à fond, nous découvrons de nouvelles façons d'être. Nous bâtissons la force et la confiance qui nous permettront de résoudre des difficultés futures. La vie devient un défi plein de sens nous conduisant à une plus grande connaissance et un plus vaste éveil de l'esprit. Nous découvrons que plus nous apprenons, plus nous croissons intérieurement; plus nous relevons de défis, plus nous gagnons en force et en conscience. Quand nous vivons en accord avec le processus de changement, nous faisons quelque chose de précieux rien qu'en vivant.
Publié par kristo à 19:11:26 dans Textes, fragments "prise de tête" pour les pt'its qu'y n'en veulent | Commentaires (0) | Permaliens
Marche et que chaque jour te trouve à son aurore,
Plus près du but sacré, le flambeau dans la main!
Agis, le temps est court, il se hâte et dévore,
Ce qui n'est pas réel, immortel et divin.
Que ton pied sur le seuil laisse une noble empreinte,
Et peut-être suivant tes sentiers après toi,
Quelque esprit agité par le doute et la crainte,
Retrouvera l'espoir, le courage et la foi.
Laisse au vague avenir, ses lointaines promesses,
Au stérile passé, son sourire d'adieu,
Bannis les rêves d'or et les molles tristesses,
Le présent est à toi, mais le reste est à Dieu.
Publié par kristo à 18:58:34 dans Tubulures | Commentaires (0) | Permaliens
Hier, le vent du soir, dont le souffle caresse,
Nous apportait l'odeur des fleurs qui s'ouvrent tard ;
La nuit tombait ; l'oiseau dormait dans l'ombre épaisse.
Le printemps embaumait, moins que votre jeunesse ;
Les astres rayonnaient, moins que votre regard.
Moi, je parlais tout bas. C'est l'heure solennelle
Où l'âme aime à chanter son hymne le plus doux.
Voyant la nuit si pure, et vous voyant si belle,
J'ai dit aux astres d'or : Versez le ciel sur elle !
Et j'ai dit à vos yeux : Versez l'amour sur nous !
Mai 18...
Publié par kristo à 11:43:55 dans Les poèsies que j'aime | Commentaires (0) | Permaliens
Première-Née - temps de l'oriole,
Première-Née - le mil en fleurs,
Et tant de flûtes aux cuisines...
Mais le chagrin au coeur des Grands
Qui n'ont que filles à leur arc.
S'assembleront les gens de guerre,
Et tant de sciences aux terrasses...
Première-Née, chagrin du peuple,
Les dieux murmurent aux citernes,
Se taisent les femmes aux cuisines.
Gênait les prêtres et leurs filles,
Gênait les gens de chancellerie
Et les calculs de l'astronome:
"Dérangerez-vous l'ordre et le rang?"
Telle est l'erreur à corriger.
Du lait de Reine tôt sevrée,
Au lait d'euphorbe tot vouée,
Ne ferez plus la moue des Grands
Sur le miel et sur le mil,
Sur la sébile des vivants...
L'ânier pleurait sous les lambris,
Oriole en main, cigale en l'autre:
"Mes jolies cages, mes jolies cages,
Et l'eau de neige de mes outres,
Ah! pour qui donc, fille des Grands?"
Fut embaumée, fut lavée d'or,
Mise au tombeau dans les pierres noires:
En lieu d'agaves, de beau temps,
Avec ses cages à grillons
Et le soleil d'ennui des Rois.
S'en fut l'ânier, s'en vint le Roi!
"Qu'on peigne la chambre d'un ton vif
Et la fleur mâle au front des Reines..."
J'ai fait ce rêve, dit l'oriole,
D'un cent de reines en bas âge.
Pleurez, l'ânier, chantez l'oriole,
Les filles closes dans les jarres
Comme cigales dans le miel,
Les flûtes mortes aux cuisines
Et tant de sciences aux terrasses.
N'avait qu'un songe et qu'un chevreau
- Fille et chevreau de même lait -
N'avait l'amour que d'une Vieille.
Ses caleçons d'or furent au Clergé,
Ses guimpes blanches à la Vieille...
Très vieille femme de balcon
Sur sa berceuse de rotin,
Et qui mourra de grand beau temps
Dans le faubourg d'argile verte...
"Chantez, ô Rois, les fils à naître!"
Aux salles blanches comme semoule
Le Scribe range ses pains de terre.
L'ordre reprend dans les grands Livres.
Pour l'oriole et le chevreau,
Voyez le Maître des cuisines.
Publié par kristo à 11:31:50 dans Les poèsies que j'aime | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| >>
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
Commentaires