Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
Vos avis m'intéressent !
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Ces murs étaient beaux,
Immobiles et sensibles
Dans la réfraction des possibles
Et des infinies lumières.
Pourquoi ces choses étaient
Elles là, dans ce hasard fragile ?
A cet instant ? Sans doute
Pour que, simplement, je les voie.
Publié par kristo à 22:31:37 dans Poèsies persos | Commentaires (4) | Permaliens
Kaamelot, c'est une série qui me fait pleurer de rire. Vraiment. Quand je n'ai pas le moral, il me suffit de regarder quelques épisodes et, Hop ! Le pied quoi ! Alors j'ai décidé de mettre sur ce blog quelques uns de mes épisodes favoris.
Celui là met en scène Perceval (le bourrin de service) qui explique les règles d'un jeu de cartes... Le premier qui arrive à y jouer ... je lui paye un Pastis!
Publié par kristo à 13:48:32 dans Mes films préférés | Commentaires (2) | Permaliens
Blade Runner est un film américain de science-fiction de Ridley Scott sorti en 1982. L'histoire est très fortement inspirée du roman Do Androids Dream of Electric Sheep ? (Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?) écrit par Philip K. Dick en 1966.
Ce film est une fable sur la vie et la mort, la création à la recherche de son créateur, le désir de vivre et le mystère de l'âme. Le tout dans un monde futuriste et glauque, privé de lumière, sous une pluie incessante. Des courses poursuites qui s'enchaînent. Des images tissées d'ombres et des cadrages oppressants.
Un film culte de Ridley Scott. La scène ci-dessous est, pour moi, la plus significative du film.
Rudger Hauer y campe le dernier « réplicant » (robot hyper sophistiqué ) ayant échappé à sa servitude pour venir sur Terre à la recherche de ses concepteurs. Après avoir perdu ses compagnons abattus par le « Blade Runner », Harisson Ford en flic désabusé, il finit là sa course contre la montre pour échapper à la programmation de sa mise hors service imminente. Sachant sa mort toute proche, il choisira de laisser la vie à son ennemi, faisant ainsi preuve de son humanité. Une scène emplie de poésie.
Publié par kristo à 03:51:41 dans Mes films préférés | Commentaires (0) | Permaliens
Jean Claude : tu as raison ! Il y a des gens qui parlent mieux mais qui n'abordent pas le fond. Toi, il te manque la forme mais au moins, on peut rire en réfléchissant. Et si c'était une nouvelle façon d'enseigner la philosophie ? Finalement, c'est peut être plus explicite que les conclusions d'une fable Zen !
Jean Claude, si tu lis jamais ce post :
je cherche l'endroit ou ça ne fait pas mal quand on pince.
Publié par kristo à 10:44:38 dans Tubulures | Commentaires (1) | Permaliens
Sur ce monde où soufflent les vents tournants,
Sur ce caillou, s'essoufflent les sentiments.
Ces hommes vivent des rêves d'or et d'argent
Sans jamais contempler les nuages blancs.
Les vents, les vents
Sont indécents.
Ils coulent toujours les jours,
De minuit à midi.
Avant ? C'est indécis.
Après ? C'est de l'amour.
Voilà pourquoi j'attends
Que s'arrête le temps.
Dans le regard clair des yeux d'enfants,
Sur ces visages s'éclairent les sentiments.
Le sable coule, ils sont indifférents.
Il n'y a pas d'heure pour voir les nuages blancs.
Le temps, décidément,
Est imprécis.
Publié par kristo à 11:47:49 dans Poèsies persos | Commentaires (2) | Permaliens
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L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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