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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

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The clash - Should I stay or should I go | 04 août 2007

Bon dernier post avant 3 semaines. Je voulais interrompre tout cela en beauté. THE CLASH. Un de mes groupes préférés quand j'étais ado. Les posters et tout et tout. Avouez que ce morceau est un must!

Ils produisent vraiment un rock (pas vraiment punk) d'enfer ! Je trouve qu'en cela, on peut tenter de les comparer aux Stones. C'est pas très bien joué, c'est pas nickel et on pourrait même dire que la bière s'étale sur le tapis de temps en temps mais bon sang, qu'est-ce que ça envoie! Je mettrais ce morceau dans mon MP3, certain!

En tout cas moi, la question est emballée: I go!





Pour vous éviter d'aller chercher les tabs:

1 = D-D-D-G-G-G-G-D 1+ = D-D-D-D-D-D-D-D
2 = C-C-C-Bb-Bb-Bb-Bb-C 2+ = C-C-C-Bb-Bb-Bb-Bb-C
3 = A-A-A-A-A-A-A-A 3+ = A-A-A-A-A-A-A-A

Darling you gotta let me know 1
Should I stay orshould I go 1
If you say that your are mine 2
I'll be here 'til the end of time 1
So you gotta let me know 3
Should I stay or should I go 1

------------

It's always tease tease tease 1
You're happy when I'm on my knees 1
One day is fine the next is black 2
So if you want me up your back 1
Wow ! Come on and let me know 3
Should I stay or dhould I go 1

The music stops

Chorus
-------

Should I stay or should I go now Music starts again, fast part
Should I stay or should I go now 1+
If I go there will be trouble 2+
And if I stay it will be double 1+
So you gotta let me know 3+
............................... 1 (not 1+)


------------ -------

This indecision bothers me 1 | Esta undecision me molesta
If you don't want me set me free 1 | Si no quieres librame
Exactly who I'm supposed to be 2 | Diga me que tengo ser
Don't you which clothes even fit me 1 | Seves que robas me querda
Come on and let me know 3 | Me tienes que desir
Should I cool it or should I blow 1 | Me debo ir o quedarme

like first part, same music + screaming
---------------------------------------

chorus fast part
------- -------

Should I stay or should I go now | Yahouh !
Should I stay or should I go now | YEEPEEE!
If I go there will be trouble | Si me voy - va peligro
And if I stay it will be double | Me quedo is double
So you gotta let me know | Me tienes que desir
Should I cool it or should I blow | Me debo ir o quedarme

chorus again
-------

Should I stay or should I go now (x 2) | fast part too. play 1+, 2+ and 3+
If I go there will be trouble
And if I stay it will be double
So you gotta let me know
Should I stay or should I go


Publié par kristo à 01:01:30 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (3) |

La blonde jouissance! | 03 août 2007


Pour faire remonter les stats pendant les vacances!
Tous les ingrédients sont là!

Publié par kristo à 20:38:44 dans Humeurs | Commentaires (2) |

Vacances. Portugal. Océan. | 03 août 2007

 

PHOTO: façade de maison. Coïmbra. 2006

Alors voilà. Demain, départ en vacances.

Les clefs chez la voisine pour qu'elle vienne arroser les plantes et puiser dans le stock de croquettes et de boîtes a l'attention de la minette qui va rester tranquille dans ses lieux à elle, entre les racines d'un vieux sapin et l'ombrage du tilleul. Au retour, elle aura entendu la voiture de loin et elle sera là, je sais, excessivement féline, guettant attentivement mais boudeusement notre retour. Deux ou trois jours à nous ignorer. Pour la forme... Une bonne semaine pour retrouver ses habitudes marquées par l'agitation des enfants, nos séances de câlins sur le petit banc et ses deux repas quotidiens.

Demain donc, vacances, route. Une interminable route. Première partie de 500 km jusque chez mon père pour passer une semaine puis 1200km de plus en emmenant au passage femme et enfants pour rejoindre la petite maison de Beiriz, un peu au nord de Porto. Les travaux y sont définitivement finis. Cette année, nous disposerons d'une super cuisine aménagée, carrelée à la manière portugaise, dans le souci du détail et des choses bien faites. Les chambres seront terminées et peintes. Le fils de la voisine qui nous fait un peu de jardinage à distance aura tondu la pelouse... Le pied ! Bon, il n'y aura pas de web, mais là, franchement...

La plage : j'en ai vraiment besoin. Pas ces plages de la méditerranée, non, ces belles plages de l'océan. Longues, venteuses, exposées aux embruns. De grosses vagues, une belle houle. Du bon vrai sable présent naturellement. Ahhhh ! 35° dehors et 18 à peine dans l'eau (merci au Gulf-stream) ! Super les douches écossaises : vivifiant pour ceux qui avaient tendance à se relâcher un peu sous la chaleur assommante. Les petites cabanes de toiles bleues que l'ont peu louer pour 3euros la journée ou 8 euros la semaine à la vieille gitane dans sa guitoune en bois. Super pour ne pas trop exposer les enfants au soleil! Les maîtres nageurs, tous les 100m, équipés comme dans alerte à Malibu, bronzés jusqu'au cancer, matant les jeunes filles au cheveux d'ébène, aux maillots brésiliens jaunes, bleus et blanc, marchant avec ce déhanchement forcé par la marche dans le sable mou. Occasionnellement mais très professionnellement, ils houspilleront les gamins téméraires partis trop loin à la conquête de ces vagues parfois dangereuses.


Peut être verrais-je encore une de ces vieilles femmes « des montagnes » qui, bien que vivant depuis leur enfance à 20 km de l'océan viennent pour la première fois poser leurs yeux sur le grand bleu. Alors, sur leurs visages, je vous l'assure, sous les rides profondes et la peau burinée par le soleil, l'âge et le travail des champs, on peut surprendre la fillette qu'elle fut autrefois. Elle contemplera avec ravissement et gourmandise l'étendue sans fin de l'atlantique. Elle lèvera sa robe, dévoilant un ou deux jupons brodés et, à la fois jubilante et timide, elle laissera les vagues caresser la peau nue de ses vieilles jambes au mépris du conditionnement de son éducation. Magnifiquement, elle redeviendra, le temps d'un instant magique, cet enfant qu'elle n'avait jamais vraiment pu être.

Il y aura le front de mer où s'agitent les touristes autour des échoppes de bazar chinois, les cafés à pâtisserie et les boutiques d'articles de plage. Le manège des voitures, vitres entrouvertes d'où s'échappent le « boum, boum » de la musique qui sera semblable à celle qui fera danser et s'enlacer, ce soir, dans les boîtes de nuit, la jeunesse en vacance. On vendra dans les rues des bracelets brésiliens, des CDs de contrebande et un choix extraordinaire d'accessoires pour téléphone mobile.

Et moi, au milieu de tout ça, on me laissera observer et on me fichera la paix car les Portugais sont des gens pudiques. Peut être sont ils trop navigateurs et immigrants dans l'âme pour ne pas comprendre instinctivement l'étranger en quête de solitude.

Le soir, on ira manger dans un de ces restaurants bondés de monde, bruyants et animés, sur une terrasse nichée sous la vigne rampante « Américano ». On écoutera la joie des uns, les rires des autres. Ils crieront en perdant aux cartes, les papis du fond. Ils bougeront, s'agiteront, se menaceront parfois. Après quelques verres de Vinho Verde, ils parleront si forts que cela deviendra contagieux. Ils se quitteront enfin comme des frères, se jurant d'être là demain pour finir la partie. Enfin, si leur femme ne les en empêche pas.
Tout le monde finira par crier d'ailleurs. Même les tourtereaux hurleront sans s'en apercevoir un « je t'aime » qui fera sourire gentiment les autres couples éprouvés qui eux, ne se seront pas laisser allés à oser une expression d'amour. Dans le lit, le soir, le silence de la nuit, d'habitude si apaisant, en paraîtra suspicieux.

Peut être irais-je faire un saut à Coimbra, me bercer de la lumière aveuglante qui règne dans la cour de la plus vieille université d'Europe quand le soleil illumine la colline sur laquelle elle est nichée. Je regarderais la statue d'Henri le navigateur en m'interrogeant toujours sur ce personnage magnifique.

Peut-être irais-je visiter une de ces forteresses Templière de la côte pour m'imprégner d'histoire et déjouer la marche du temps. Peut être irais-je faire un saut dans les vieilles rues de Porto, à la fois magnifiques et délabrées. Ces rues se frayant un passage aux milieux des maisons garnies d'azulejos bleu marine, ces escaliers qui sentent l'ombre, la fraîcheur et l'eau de javel.

Evidemment, vous aurez compris que pour le web, je ne serais plus vraiment là! Je tacherais de ramener des photos et des textes!

Ah, je vous le dit moi : vive les vacances !


Publié par kristo à 19:02:32 dans Humeurs | Commentaires (4) |

Francis Lalanne - La maison du bonheur | 03 août 2007


Alors, voilà, encore une chanson « kitch ». Oui, un peu le monde des Stroumphs et leur bonheur écoeurant. Qui se souvient de cette chanson ? Moi. Et je la trouve « simplissimement » jolie. Et si Francis avait touché là un bonheur simple, un vrai bonheur ?
Toi, moi, le chien, la cheminée, la mer, l'amour. C'est pas bien ça ? N'est-ce pas finalement ce que nous voulons tous ?
Ta chaleur serrée contre ma chaleur et ton cœur tout contre mon cœur...

Moi, ça me va ! J'en veux, j'en veux, j'en veux encore !

De quoi gratter:

Sol (2tps) Do
Un jardin,

Do7M
Quatre murs,

Do7
Un soleil
Fa
Doré comme un citron mûr,

Fam
Ta chaleur
Do
Blottie contre ma chaleur,

FA Sol7/4 - Sol
Et ton cœur tout contre mon cœur............


Tes yeux doux,
Tes seins lourds,
Mes mains nues
Couchées contre tes velours,
Nos prénoms
Gravés au feutre en couleur,

Fa Sol7/4 Sol Do
Sur ton cœur, sur mon cœur............

{Refrain:}
Fa Sib Fa
Ce serait la maison du bonheur eu eu eu eu eur

Do Fam
Même à fort loyer, j' suis preneur..............................

Do
Il n'y aurait que toi contre moi

Fa Sol7/4 Sol
Et l'amour contre notre amour..........



Plus d'auto,
Plus d' ciné.
Rien qu'un rêve
Sur le bout de ton nez.
Tes grains de beauté,
Mon grain de folie
Et ta vie tout contre ma vie.

{Refrain}

Rien qu'un toit
Pour nous deux,
Rien qu'une chambre
Avec vue sur tes yeux,
Chien qui dort
Et qui veille au bas du lit
Sur ta vie, sur ma vie.

{Refrain}

Un jardin
Sur la mer,
Un chagrin
Jeté comme un fruit amer,
Ta chaleur
Serrée contre ma chaleur
Et ton cœur
Tout contre mon cœur.

{Refrain}


Publié par kristo à 00:20:13 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (9) |

Hermes Trismégiste - Minerva Mundi | 02 août 2007


Bon, c'est pas tout ça mais on ne peut pas penser qu'à ne pas penser n'est-ce pas ? Il faut bien se pourrir ses vacances soi-même ou l'on risque de se les faire pourrir par quelqu'un d'autre ! (lol).
Alors, dans la série « Hermes Trismégiste », je vous laisse à lire cet extrait du fameux Korè Kosmou (ou Minerva Mundi) qui fait office de référence dans de nombreux milieux.

Rappelons qu'Hermes auquel le nom du Trismégiste fait référence fut le dieu grec chargé, entre autre, de porter le message des Dieux aux hommes et de conduire les âmes aux enfers.
Le document entier, protégé par des droits peut être téléchargé sous le lien suivant :


KoreKosmou.pdf

En savoir un peu plus sur Hermes Trismégiste : WIKIPEDIA

Si vous poussez quelques recherches sur ce thème, il est utile de vous rappeler qu'un texte peu être utilisé de toutes les manières et parfois, de mauvaise façon. Il ne s'agit pas d'un texte de pouvoir. N'y cherchez pas matière au contrôle, n'y cherchez pas de recette magique. N'y cherchez rien qui ne vienne de vous-même.
Tout est symbole et chaque mot a une place et une signification particulière. Le symbole est un moyen éprouvé de transmettre des connaissances sans imposer de dogme ou de croyance définie. Chacun y voit l'essence mais tous doivent adapter le symbole à leur compréhension et à leur interprétation.
Vous voilà partie pour une belle prise de tête. Ca fait des années que la mienne dure ! Cherchez et vous trouverez !

Voici donc le début :

Préambule d'Eliphas Lévi. Dogme et Rituel de la Haute Magie. P 127

« Nous signalons aux recherches de nos lecteurs un admirable traité attribué à Hermès Trismégiste, et qui porte le titre de Minerva Mundi. Ce traité se trouve seulement dans quelques éditions d'Hermès et contient, sous des allégories pleines de profondeur, le dogme de la création des êtres par eux-mêmes, ou de la loi de création qui résulte de l'accord de deux forces, de celles que les alchimistes appelaient le fixe et le volatil et qui sont, dans l'absolu, la nécessité et la liberté. On y explique les formes répandues dans la nature par la diversité des esprits et les monstruosités par la divergence des efforts. La lecture et la méditation de cet ouvrage sont indispensables à tous les adeptes qui veulent approfondir les mystères de la nature et se livrer sérieusement à la recherche du Grand Œuvre. »

 

Minerva Mundi

Ayant dit ces paroles, Isis verse à Horus, tout d'abord, le doux breuvage d'ambroisie que les âmes ont coutume de recevoir des dieux. Et la dessus, Isis commence son discours très sacré : « Puisque le ciel aux nombreux cercles, mon fils Horus, est superposé à toute la nature des choses d'en dessous, et que, nulle part, rien ne lui manque de ce que contient le monde actuellement dans sa totalité, c'est en toute nécessité, par les choses placées en dessus qu'a été organisée dans son ensemble et remplie d'êtres la nature toute entière d'en dessous : car les choses d'en bas sont assurément incapables d'organiser le monde d'en haut. C'est dés lors une nécessité qu'aux mystères plus puissants cèdent les inférieurs. Plus puissant donc que les choses d'en dessous est le système des corps célestes, et il est absolument immuable, et ne tombe pas sous le sens de l'intelligence d'êtres mortels.


De là vient qu'elles gémirent, les choses d'en bas, saisies de crainte, sur la merveilleuse beauté et l'éternelle permanence des choses d'en dessus. Car il y avait bien là de quoi contempler et s'agiter tout ensemble, à voir la beauté du ciel s'offrant comme une représentation du Dieu encore inconnu, la somptueuse majesté de la nuit, qui s'attachait à une lumière plus faible que celle du soleil, mais vive encore, et des autres mystères en mouvement chacun à son tour dans le ciel, donnant ordre et croissance selon des motions et des périodes réglées de temps, par de certains secrets effluves, à l'ensemble des choses d'en bas.


Publié par kristo à 21:12:30 dans Textes, fragments "prise de tête" pour les pt'its qu'y n'en veulent | Commentaires (0) |

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