Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

Mail du blog: mailto:tubulures@gmail.com

Image Hosted by ImageShack.us

TRADUCTION

Juillet

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 30-01-2007 :
101794 visiteurs
Depuis le début du mois :
562 visiteurs
Billets :
301 billets

Kama sutra super pratique | 03 janvier 2008


Si vous aviez un cadeau en retard à faire ou si vous aviez un doute sur le positionnement exact à adopter lors de vos ébats, ne faites plus des pieds et des mains: prenez l'un et les autres ! Cette couverture de lit (vraiment en vente sur le site de karmasheetra ) est un must ! Mode d'emploi consultable.
Attention quand même à pratiquer un échauffement adapté si vous ne voulez pas vous retrouver chez le Kiné ! En plus, elle tient chaud la nuit !

La pub du site :

Through its unique design, the Karmasheetra guides its owner to try those naughty positions that you've always wanted to.
No more awkward moments where you're not quite sure where to put those hands and feet !

PS: Ce monde est formidable !


Publié par kristo à 17:23:12 dans Humeurs | Commentaires (2) |

La belle histoire de la chaise aventurière et bancale de Kloelle. | 02 janvier 2008

 

Sur une idée piquée sur le Blog "la valse des petits riens"

Pardon Kloelle mais ce post m'a donné envie d'écrire cela:

 

Sur la chaise, près du couloir,
J'attend que revienne l'envie.
Sur la chaise au pied bot,
Je chuterais aux anges.
Qu'importe si j'ai mal
Lorsque je serais à terre !

Quitter l'enfer sans vouloir
S'éprendre de paradis.
Rester entre deux eaux,
Dans cette paix étrange
Et ce besoin vital
Qui n'est pas l'absence de guerre.

Boiteux support de l'espoir.
Branlante chaise de rêverie.
Descendre enfin si haut
Et si vite me démange.
Oui, c'est un trône bancal,
Une chaise d'aventurière.


Publié par kristo à 17:08:21 dans Poèsies persos | Commentaires (1) |

Bonne année ?! | 02 janvier 2008

Bonne année... Je me sens toujours mal à l'aise lorsque viennent les temps au cours desquels il est convenu d'exprimer ces deux mots. Attention, il ne s'agit pas d'une rébellion à deux sous, d'un refus adolescent des formes et des conventions. Bien sur que je comprend ce rite social. Bien sur qu'il est honorable et certainement pacificateur de relations. Après tout, cela amène les gens à se parler. Cela force le discours et les bons sentiments. C'est un peu le pendant annuel du « comment ça va ? » quotidien. On le dit sans y penser vraiment, sans attendre de réponse comme l'on souhaite la bonne année sans plus s'en soucier jusqu'à l'année suivante. Il est quelquefois aussi tartignolle que les cartes de voeux emplies de paillettes et de strass.


Les textos de minuit, la corvée d'écriture et les bisous sont là pour se soulager du poids de l'entretien des relations. Plus qu'un véritable souhait pour l'autre, notre « bonne année » est là pour le rassurer. Hors de question de le surprendre. Par ce vœu, je suis au milieu des autres, similaires à eux, partageant cet ensemble de valeurs qui nous placent eux et moi en terrain connu, au sein de notre tribu. Je marque ma place et celle des autres. Cela a donc un intérêt social.
Je regrette cependant, le manque de profondeur dans le souhait exprimé parce que je pense que la volonté consciente est un acte de création, de réalisation du temps, de changement positif. C'est souvent le problème engendré par un rituel incompris, réalisé inconsciemment, à la manière des pratiquants religieux se rassurant de prières et de mots pour lesquels ils n'entrevoient ni de sens ni de pouvoir. Bref, il est trop souvent question de satisfaire à l'idée que l'on se fait de la notion de mérite plutôt que d'accomplir un acte de foi sincère.


Parfois pourtant, trop rarement, un « bonne année » vous est offert et vous touche au cœur. Il n'est pas forcément éloquent ni jovial. Il arrive à votre âme simplement parce que celui ou celle qui l'exprime le pense. Le moyen de le reconnaître est souvent parce qu'il vous laisse penaud, idiot. Le donneur et le receveur se regardent bêtement. Le sang s'écoule plus vite dans les artères. Parfois, comme les mots ne viennent plus et que l'on voudrait aller un peu plus loin, c'est une caresse, un effleurement. Un bras ou une épaule serrée plus longuement, un regard plus profond. Et vous sentez que ce vœu, à ce moment là, vous rempli d'énergie et de force. C'est de l'amour. Pas du flamboyant, pas du théâtral. Non, juste un acte conscient, une volonté radicale, un moment vrai.
Alors ce « bonne année » là, je vous jure qu'il est vraiment capable de faire ce qu'il exprime.

Bonne année !


Publié par kristo à 13:17:02 dans Humeurs | Commentaires (3) |

I've hungered for your touch / Righteous Bros - Unchained Melody | 24 décembre 2007

unchained melody - wideo
unchained melody - wideo

unchained melody - wideo
the reighteous brothers l'original jamais égalé!
Mots-clés : brothers




En cette période d'hiver, faite pour descendre au centre de soi, faite pour que les corps se serrent. Là, je pense à toi, encore. Ceci était ma faiblesse tant que je ne la voyais pas. Je sais. Je sais que les choses s'enfuient, que tout va à la mer, un jour ou l'autre. C'est ainsi. Parfois, j'oublie, parfois non. Tu me manques.

[G]Oh, my l[Em]ove, my d[C]arling, I've hu[D]ngered for your t[G]ouch
A l[Em]ong, lonely t[D]ime
As [G]time goes[Em] by so [C]slowly and [D]time can do so [G]much
Are [Em]you still m[D]ine
I n[G]eed your love, [D] I n[Em]eed your love [Bm]
God [C]speed your love [D]to--- [G]me [G7]

[C]Lonely rivers [D]flow to the [C]sea, to the[Bb] sea
[C]To the open a[D]rms of the s[G]ea
L[C]onely rivers s[D]igh, wait for [C]me, wait for [Bb]me
[C]I'll be coming h[D]ome, wait for [G]me


Oh, my love, my darling, I hunger, hunger!, for your love,
For love. Lonely time.
And time goes by, so slowly, and time can do so much,
Are you still mine?
I need your love, I need your love.
God speed your love to me.

Publié par kristo à 10:22:33 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (1) |

Le problème et la question. | 19 décembre 2007

 

 

Si vous cherchez le « pourquoi », intéressez vous surtout au « comment ».

 

Le problème, ou la question et sa réponse sont les premiers éléments qui viennent à l'esprit quand on parle d'évaluation. Pour évaluer, on pose une question qui peut revêtir plusieurs formes et on mesure la réponse de l'apprenant. On peut aussi, dans l'attente d'une réponse, créer un problème qui doit permettre de déterminer si l'apprenant peut cheminer jusqu'au but qu'on lui a fixé. Le problème et la réponse sont très liés au point qu'ils pourraient se confondre : sans problème, pas de solution et sans solution, pas de problème, ce qui n'est pas sans rappeler un passage d'une traduction d'un poème de Lao-Tzeu.

« ... Etant et n'étant pas s'engendrent, aisé et malaisé se parfont, long et court renvoient l'un à l'autre, haut et bas se penchent l'un vers l'autre... »

Cet extrait, au delà de son intérêt mystique dont on mesure mieux la valeur en lisant l'intégralité du poème, insiste sur l'arbitraire de la séparation qui est exercée entre la question et la réponse. La question et la réponse sont en grande partie la matière que nous allons modeler en exécutant le design d'évaluations. Il est donc important d'en avoir une vision claire et la plus objective pour pouvoir tirer de ses propriétés l'essence de l'objet « évaluation ».

Extrait d'une conférence d'Ettore SOTTASS traitant de l'industrialisation, du design et de la pédagogie.

 

Publié par kristo à 11:12:39 dans Tubulures | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| >>