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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

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Madonna-Don't tell me | 02 août 2007


Madonna. Oui, je sais, tout le monde autour de moi me le dit avec un petit sourire pincé: trop "show-biz", trop formaté, trop "commercial", trop de tout en fait. On ne peut évidemment pas la comparer avec « 16 Horsepower ». N'est-ce pas Mister Cool ? Oui, je l'avoue, je n'ai pas dans mes CDs que des Imports introuvables, des mélodies au 11ème degré et des concerts improvisés à la Balalaïka dans le Trans-sibérien.
Mais, ce trop de tout (ou ce pas assez d'ailleurs), c'est ce qui me plait chez elle, elle a quelque chose de trop, quelque chose d'excessif, en moins ou en plus. Elle en fait des tonnes parfois mais il y a du « démon provocateur » en elle, même dans sa façon de gérer sa musique. Femme intelligente, je trouve qu'elle choisit plutôt bien ses textes, ce qui dans le monde anglo-saxon où elle évolue, n'est pas sans intérêt. « Power of goodbye » par exemple, ce n'est pas un joli texte ?

Et elle est trop "kiffante" comme on dit. Oui. Je la « kiffe » grave. Et dans ce clip, un clin d'oeil à Jane qui avait envie de bûcheron, de chemises à carreaux: là, c'est un peu l'équivalant de Charles Ingalls, façon bombe blonde et star system, la niaiserie des prairies et l'évangélisme candide en moins.
Ouahhhh ! Franchement, messieurs, laissez de côté vos sourcils froncés et descendez plus bas dans vos sens. Plus bas vous dis-je. N'hésitez pas! Allons, avec ce type de femme, il faut parfois arrêter les circonvolutions tortueuses de l'esthétisme amoureux. Laissez l'atavique désir se manifester. Quand vous la voyez, là, avec ce déhanché débonnaire et provoquant, ces cheveux cascadant sur ses épaules droites, ne vous vient il pas immédiatement cette envie insistante de fonder une famille ? (lol)


Oui, j'ai du Madonnaaaaaaaa. Je le confesse et finalement, je fais mon « coming out » ce soir en fan de la « Madone ».


Pour les tabs, elles sont trop compliquées pour moi. Les accords peuvent être repris sur la base : C, G, D, Am

PAROLES


Don't tell me to stop
Tell the rain not to drop
Tell the wind not to blow
'Cause you said so, mmm

Tell the sun not to shine
Not to get up this time, no, no
Let it fall by the way
But don't leave me where I lay down

Chorus:

Tell me love isn't true
It's just something that we do
Tell me everything I'm not
(first time:) But please don't tell me to stop
(all other times:) But don't ever tell me to stop

Tell the leaves not to turn
But don't ever tell me I'll learn, no, no
Take the black off a crow
But don't tell me I have to go

Tell the bed not to lay
Like the open mouth of a grave, yeah
Not to stare up at me
Like a calf down on its knees

(chorus)
(chorus, prefixing 1st and 3rd lines with "Don't you ever")

[Don't you ever]
Please don't
Please don't
Please don't tell me to stop

[Don't you ever]
Don't you ever
Don't ever tell me to stop

[Tell the rain not to drop]
Tell the bed not to lay
Like a open mouth of a grave, yeah
Not to stare up at me
Like a calf down on its knees


Publié par kristo à 00:09:32 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (1) |

L'Homme | 01 août 2007

 

PHOTO: grande ourse vue de mon ciel. Expo 45''. Ici, Il y a 10 mn

Ce soir, je vais faire court ce qui n'est pas toujours simple pour moi ! Enfin, court ou long, l'important c'est le voyage, la distance n'est-ce pas ? Enfin...STOP! Pas de raisonnement ce soir. Il a fait beau aujourd'hui. Je suis rentré plus tôt pour m'installer dans mon hamac (merci "Tillou") sous les arbres et profiter un peu de ce temps que j'avais pour moi. Du temps pour les choses simples. Du temps pour la brise légère. Du temps pour le chant des oiseaux. Du temps pour les émotions tranquilles. Du temps pour laisser courir les doigts sur les cordes de ma guitare. Du temps pour le soleil enfin. Du temps pour sentir le temps passer. Se payer le luxe de passer du temps à rien ! Hmmmmm! Il y a quelque chose de jouissif à se "mettre en paresse". Voler haut et respirer l'altitude. Ah, la paix des cimes de l'esprit.

Contemplation, temps: ne plus compter ni mesurer. Réapprendre à se laisser bercer par l'instant.

Ce soir, les étoiles, mes chères étoiles, comme des pointes d'aiguilles s'éparpillent dans le ciel noir. Une représentation crédible de ce qui n'a pas de fin.

Une phrase me hante, là, maintenant, dans cette paix savourée:

 

"Retournez, retournez à l'infini. Lui seul est assez grand pour l'homme" (Lacordaire).

 

 

Merde: Je suis hanté !

Publié par kristo à 22:33:05 dans Humeurs | Commentaires (3) |

Panne ! | 01 août 2007

 

 
J'ai passé la nuit à courir après le sommeil qui ne s'est jamais laissé rattraper. J'ai passé la nuit, obsédé par le besoin tyrannique d'écrire. J'ai passé cette mauvaise nuit, tout meurtri de sommeil, ignorant tout de ce qui allait pouvoir guider ma main sur la feuille blanche posée devant moi. Sa couleur comme un défi narguait ma détermination et jamais le blanc ne me parut si déplaisant. Je voulais des mots fidèles à la pensée, enchaînés entre eux par une musique de sons élégants, existants pour toucher la raison, le cœur et les sens. Je voulais ces mots et ils étaient là. Je les savais si près, cachés dans l'encre noire du stylo. Ils attendaient sans doute que s'établisse enfin le lien étrange et magique qui relie l'inspiration à la manifestation des formes, l'incréé à l'illusion du réel. Nous attendions, les mots et moi, que s'exprime enfin l'influx libérateur. Alors, le besoin assouvi et l'Ego rassuré, sûrement aurais-je pu enfin m'abandonner au repos.

Nous attendions donc et rien n'est venu. Le soleil, déjà, éclaire la nuit qui bientôt ne sera plus. C'est un nouveau jour. Ne restent que ces phrases là, racontant l'échec manifeste de ce besoin sans objet, de cette envie sans mobile, de ce lit qui n'aura pas rencontré ma fatigue. Un peu de noir sur du blanc. Demain peut-être, je recommencerais. Demain, sans doute pourrais-je piller mes émotions et les étaler sur le papier, comme on tartine une biscotte... Confiture... Beurre... Café ! Bon sang, j'ai faim !


Publié par kristo à 05:49:36 dans Humeurs | Commentaires (4) |

Simon & Garfunkel - Scarborough Fair | 31 juillet 2007

Il y a des chansons comme cela, qu'on pense avoir oublié mais qui reviennent parfois, sans même s'en rendre compte. Celle là, pour les moments de calme, avant ou après la tempête. Là, il y a moins d'une heure, elle était là, sortie d'un tiroir de l'esprit. Une chanson à la magnifique mélodie moyenâgeuse. Un joli texte dont vous verrez une explication ci-dessous et les Tabs pour les "gratteux". Et puis Simon et Garfunkel, le concert à Central Park, c'est un peu comme Eagles et Hotel California, ça a berçé mon adolescence.

Fermez les yeux et plongez dans le grand vent du romantisme et de l'amour courtois! Oyez ! Oyez!

Tiré de Wikipédia :


Histoire de la chanson

Scarborough Fair est une vieille chanson anglaise de la fin du Moyen Âge. À cette époque, la commune de Scarborough était encore un port très important (en particulier au XVe siècle), et un lieu de rencontre non moins important pour les marchands qui y venaient de toute l'Angleterre, lors de la foire de Scarborough.

La foire de Scarborough était en fait une foire commerciale, accompagnée de spectacles (jongleurs...), qui commençait le 15 août et qui durait 45 jours.

Cette chanson est anonyme, puisqu'au Moyen Âge, les compositeurs de chansons étaient la plupart du temps des bardes qui ne signaient pas leurs compositions.
De même, les bardes chantaient leurs chansons durant leurs voyages, or ces chansons étaient reprises par d'autres bardes, puis aujourd'hui par de nombreux chanteurs, ce qui explique les nombreuses versions existantes de Scarborough Fair.

Explication de la chanson

Le narrateur de la chanson est un homme qui est ignoré de la femme qu'il aime. La situation y est ici traitée d'une façon très subtile et poétique. Selon les principes de l'amour courtois de l'époque, pratiqué par les chevaliers et la noblesse, on aimait une dame, on l'adorait à distance, d'une manière très pure, mais on n'imaginait pas un instant en être aimé en retour.

Le chanteur demande à sa bien-aimée de réaliser des tâches impossibles, afin de lui faire comprendre que l'amour exige parfois de faire des choses qui, a priori, semblent complètement irréalisables. Il lui demande d'accomplir ces choses et, quand elle les aura réalisée, de revenir vers lui et de lui demander sa main.

C'est évidemment une suggestion fort surprenante car, à l'époque, il était inconcevable qu'une femme demande la main d'un homme.
Mais, puisque toute la chanson dit « prouve-moi ton amour en faisant des choses impossibles », l'homme demande simplement une chose impossible de plus à la femme.

Symboliques du persil, de la sauge, du romarin et du thym

Ces herbes citées à plusieurs reprises dans la chanson ont une symbolique forte. Elles avaient en fait pour l'auditeur de l'époque des significations bien précises, un peu comme une rose rouge pour nous aujourd'hui. Pour chacun, elles symbolisaient les vertus que le chanteur souhaitait avoir et celles qu'il espérait trouver chez sa bien-aimée, des vertus qui leur permettront de se retrouver.

* Le persil : le persil a longtemps été associé à la mort, depuis que les grecs l'utilisèrent lors des cérémonies funéraires, puisqu'ils croyaient que cette plante poussait seulement là où le sang du héros grec Archemorus fut répandu lorsqu'il fut mangé par les serpents.

* La sauge : autrefois, on associait la plante avec l'immortalité et la longévité.

* Le romarin : au Moyen Âge, les gens plaçaient des tiges sous leur oreiller pour éloigner les mauvais esprits et les mauvais rêves.

* Le thym : symbole de courage, d'élégance et de style.

LYRICS ET TABS

SCARBOROUGH FAIR/CANTICLE- Simon and Garfunkel

Are you going to Scarborough Fair
Parsley, sage, rosemary and thyme
Remember me to one who lives there
She was once a true love of mine

Tell her to make me a cambric shirt
(On the side of a hill in the deep forest green)
Parsley, sage, rosemary and thyme
(Tracing of sparrow on snowcrested brown)
Without no seams nor needle work
(Blankets and bedclothes the child of the mountain)
Then she'll be a true love of mine
(Sleeps unaware of the clarion call)

Tell her to find me an acre of land
(On the side of a hill a sprinkling of leaves)
Parsley, sage, rosemary and thyme
(Washes the grave with silvery tears)
Between the salt water and the sea strands
(A soldier cleans and polishes a gun)
Then she'll be a true love of mine

Tell her to reap it with a sickle of leather
(War bellows blazing in scarlet battalions)
Parsley, sage, rosemary and thyme
(Generals order their soldiers to kill)
And gather it all in a bunch of heather
(And to fight for a cause they've long ago forgotten)
Then she'll be a true love of mine

Are you going to Scarborough Fair
Parsley, sage, rosemary and thyme
Remember me to one who lives there
She was once a true love of mine
Scarborough Fair/Canticle


Introduction:
E ---0---------|---0---------|---------||
B ---5-----3---|---------3---|---0-----||
G -----0-----0-|-----0-----0-|-----0---||
D -------4-----|-------4-----|---------||
A -0-----------|-5-----------|-3-----2-||
E -------------|-------------|---------||

E ---0---------|---0---------|---0---------|---0---------||
B ---------3---|---------0---|---------3---|---------0---||
G -----0-----0-|-----2-----2-|-----0-----0-|-----2-----2-||
D -------4-----|-------2-----|-------4-----|-------2-----||
A -0-----------|-0-----------|-0-----------|-0-----------||
E -------------|-------------|-------------|-------------||

Verse:
$ Am (*) G Am
E ---0---------|---0---------|---------------|---0---------||
B ---------3---|---------0---|---0-----1-0---|---------3---||
G -----0-----0-|-----2-----2-|-----0-------0-|-----0-----0-||
D -------4-----|-------2-----|-------0-2-----|-------4-----||
A -0-----------|-0-----------|---------------|-0-----------||
E -------------|-------------|-3-------------|-------------||
Are you going to Scarborough Fair?

C Am C D
E ---0---------|---0---------|---0---------|---0---2-------||
B ---------0---|---------1---|-------------|-----------3---||
G -----2-----2-|-----0-----0-|-----0---3---|-----0---2---2-||
D -------2-----|-------2-----|-------4---0-|-------0---0---||
A -0-----------|-3-----------|-0-----------|-3-------------||
E -------------|-------------|-------------|---------------||
Parsley, sage, rose- mary and

Am
E ---0---------|---0---------|---0---------|---0---------||
B ---------3---|---------0---|---------3---|-------------||
G -----0-----0-|-----2-----2-|-----0-----0-|-----2-----2-||
D -------4-----|-------2-----|-------4-----|-------2-----||
A -0-----------|-0-----------|-0-----------|-0-----------||
E -------------|-------------|-------------|-------------||
thyme Re-

C (Bm) (Am) G
E ---0---------|---0---------|-0-----------|-----------------||
B -------------|---------1---|-----3---1---|---0--------1-0--||
G -----2-------|-----0-----0-|---0---0---0-|-----0---0-------||
D -------2-----|-------2-----|-------------|-------0----2-0--||
A -0-------0-2-|-3-----------|-3---2---0---|-----------------||
E -------------|-------------|-------------|-3---------------||
mem- ber me to one who lives there

Am G (Am) (G) (Am) (G)
E -----------|---0---------|-------------|--------------||
B --1--0-----|---------0---|-0--------1--|-0---0h1p0----||
G -----------|-----2-----2-|---0---0-----|-----------0--||
D --2--0-----|-------2-----|-----0----2--|-0---0h2p0----||
A -----------|-0-----------|-------------|--------------||
E --------3--|-------------|-3-----------|--------------||
She once was a true love of

Am D.S for verses 2,3,4,5
E ---0---------|---0---------|---0---------|---0---------|| last time skip
B ---------3---|---------0---|---------3---|---------0---|| to Coda
G -----0-----0-|-----2-----2-|-----0-----0-|-----2-----2-||
D -------4-----|-------2-----|-------4-----|-------2-----||
A -0-----------|-0-----------|-0-----------|-0-----------||
E -------------|-------------|-------------|-------------||
mine

Coda:
Am
E ---0---------|---0---------|---0---------|---0---------||
B ---------3---|---------0---|---------3---|---------0---||
G -----0-----0-|-----2-----2-|-----0-----0-|-----2-----2-||
D -------4-----|-------2-----|-------4-----|-------2-----||
A -0-----------|-0-----------|-0-----------|-0-----------||
E -------------|-------------|-------------|-------------||

E ---0---------|---0---------|---------|-----||
B ---------3---|---------3---|---0-----|-----||
G -----0-----0-|-----0-----0-|-----0---|-----||
D -------4-----|-------4-----|---------|-----||
A -0-----------|-5-----------|-3-----2-|-0---||
E -------------|-------------|---------|-----||


Publié par kristo à 21:18:57 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (2) |

Alfred de Musset - Ninon | 31 juillet 2007


Sacré Alfred ! Bien tourné, bien exprimé... Bien fait !

Les « Ninon » sont elles toutes ainsi ?

Léger, léger l'amour lorsqu'il se dit de la sorte. Légère dans ta course à la vie. Souple et ravissante. Séduisante et rebelle. Tu ne promet rien d'autre que ta seule jeunesse et dans cette liberté là, vois-tu, il y a l'essentiel.

Toi qui vole aérienne, depuis des années à m'observer, voilà ton fait. Je ne pourrais mieux faire. Merci de toi.

 

Si je vous le disais pourtant, que je vous aime,
Qui sait, brune aux yeux bleus, ce que vous en diriez.
L'amour, vous le savez, cause une peine extrême,
C'est un mal sans pitié que vous plaignez vous-même.
Peut-être cependant que vous m'en puniriez.

Si je vous le disais, que six mois de silence
Cachent de longs tourments et des voeux insensés.
Ninon, vous êtes fine, et votre insouciance
Se plait, comme une fée, à deviner d'avance.
Vous me répondriez peut-être: je le sais.

Si je vous le disais, qu'une douce folie
A fait de moi votre ombre, et m'attache à vos pas:
Un petit air de doute et de mélancolie,
Vous le savez, Ninon, vous rend bien plus jolie;
Peut être diriez-vous que vous ni croyez pas.

Si je vous le disais, que j'emporte dans l'âme
Jusqu'au moindre mot de nos propos du soir;
Un regard offensé, vous le savez, madame
Change deux yeux d'azurs en deux éclairs de flamme
Vous me défendriez peut être de vous voir.

Si je vous le disais, que chaque nuit, je veille
Que chaque jour je pleure et je prie à genoux
Ninon, quand vous riez, vous savez qu'une abeille
Prendrait pour une fleur votre bouche vermeille.
Si je vous le disais, peut être en ririez-vous

Mais vous n'en saurez rien, je viens, sans rien en dire
M'asseoir sous votre lampe et causer avec vous,
Votre voix, je l'entends ; votre air, je le respire
Et vous pouvez douter, deviner et sourire,
Vos yeux ne verront pas de quoi m'être moins doux.

Je récolte en secret des fleurs mystérieuses;
Le soir, derrière vous, j'écoute au piano
Chanter sur le clavier vos mains harmonieuses
Et dans les tourbillons de nos valses joyeuses,
Je vous sens, dans mes bras, plier comme un roseau.

La nuit, quand de si loin le monde nous sépare,
Quand je rentre chez moi pour tirer mes verrous,
De mille souvenirs en jaloux je m'empare;
Et là, seul devant dieu, plein d'une joie avare,
J'ouvre, comme un trésor, mon coeur tout plein de vous.

J'aime, et je sais répondre avec indifférence;
J'aime, et rien ne le dit; j'aime et seul je le sais;
Et mon secret m'est cher, et chère ma souffrance
Et j'ai fait le serment d'aimer sans espérance,
Mais non pas sans bonheur: je vous vois, c'est assez.

Non, je n'étais pas fait pour ce bonheur suprême,
De mourir dans vos bras et de vivre à vos pieds,
Tout me le prouve, hélas ! jusqu'à ma douleur même.
Si je vous le disais pourtant, que je vous aime
Qui sait, brune aux yeux bleus ce que vous en diriez !

Publié par kristo à 15:05:36 dans Les poèsies que j'aime | Commentaires (4) |

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