Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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Oui, tu sonnes souvent quand je n'ai pas envie d'être dérangé. Oui, tu me rend accro., parano, insistant, inquiet, furieux, angoissé et que sais-je encore. Tu te décharges trop vite parfois. Quand tu tombes au sol, mon cœur s'arrête. Quand je t'oublie quelque part, c'est un peu comme une part de moi qui reste avec toi (arghhhhh !)
Tu me tiens beaucoup trop au bout de ta laisse. Oui.
Mais, j'aime bien la petite sonnerie que je t'ai fait ingurgité (les 5 notes de « rencontre du 3ème type ») et, souvent aussi, tu me donnes de bonnes nouvelles ! Tu sais prendre la voix des gens que j'aime. Tu sais aussi imiter Thierry Lhermitte dans « le dîner de con » lorsque mon patron appelle et que tu lances : « une vraie tête de vainqueur, peut-être même un champion du monde ! ».
Et puis, tu te synchronise à l'aise avec Outlook ou Notes, tu me rappelles les rendez-vous, les anniversaires (que j'ai trop souvent tendance à oublier...). Tu échanges les VCARD par Bluetooth avec mes contacts. A l'hôtel, c'est toi qui me réveilles le matin. Je peux regarder des DIVX sympas sur ton écran mignon. Avec toi, je peux consulter mes mails pro.. Ton Wi-Fi me permet de me connecter avec un bon débit sur les réseaux disponibles. Je peux taper à l'aise mes SMS avec ton petit clavier. Tu te plies à mes désirs fous de paramétrage.
Tu es beau finalement. Mieux qu'un Black Berry : tu fais la même chose et tu es finalement mieux fichu.
Oui, mon E 61, tu m'énerves souvent mais, hélas, je l'avoue, je ne peux plus me passer de toi !
Juste un détail : si tu pouvais te mettre à faire le café....
Publié par kristo à 21:31:27 dans Humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
Réalisé par Tonino Valerii, Sergio Leone
Avec Terence Hill, Henry Fonda, Jean Martin, ...
Année de production : 1973

Terence Hill campe un jeune cow-boy plutôt doué pour la gachette qui fera tout pour que son héros, Jack beauregard (autre doué de la gachette à 2 doigts de la retraite) campé par le superbe Henri Fonda, finisse en beauté, qu'il « entre dans les livres d'histoire ». Malgré son désir de paix et son cynisme, Jack Beauregard sera obligé de faire face au destin que lui à préparé Terence Hill : affronter seul la « horde sauvage ».
Un western spaghettis comme on les aime!!! A voir et à revoir avec toujours le même plaisir!!! De l'humour, des paysages déserts, une morale sympathique, une fable sur l'ancien et le nouveau monde.
Je ne résiste pas à reprendre là la fable de l'oiseau issue d'une des scènes du film :
Il était une fois un petit oisillon qui ne savait pas encore voler. On était encore en plein hiver et un soir, il tombe de son nid. Il se retrouve sur le sentier. Alors il se met à crier « Piouuu ! Piouuu ! ». Il se fend le gosier parce qu'il meurt de froid. Et puis, pour son bonheur, voilà qu'arrive une vache. Elle le voit, elle veut le réchauffer. Alors, elle soulève la queue, et « Plafff », elle pause une belle galette fumante grosse comme ça.
Le petit oiseau, bien peinard et bien au chaud sort sa petite tête et remet ça : « Piouuu ! Piouuu ! ». Plus fort qu'avant !
Mais un vieux coyote arrive au triple galop. Il allonge une patte, extrait délicatement l'oisillon de son tas de merde, essuie la crotte qui le recouvre et ensuite... il n'en fait qu'une bouchée !
Mon grand père disait qu'il y a une morale à cette histoire mais il faut que chacun la trouve tout seul.
Morale: C'est écrit en dessous. Cherchez!
Ceux qui te mettent dans la merde ne le font pas toujours pour ton malheur et ceux qui t'en sortent ne le font pas toujours pour ton bonheur. Mais surtout ceci : quand tu es dans la merde, tais toi !
Publié par kristo à 11:47:35 dans Mes films préférés | Commentaires (0) | Permaliens
Montage à partir de photos prises en roulant.
Merci Lou Reed.
Publié par kristo à 14:09:38 dans Montages | Commentaires (0) | Permaliens
Une de mes préférées du BOSS avec the river.
Hey little girl is your daddy home
E
Did he go away and leave you all alone
A
I got a bad desire Ohhhhhhhhh, I'm on fire
C#m7 A B E
Tell me now baby is he good to you
E
Can he do to you the things that I do
A
I can take you higher Ohhhhhhhhhh, I'm on fire
C#m7 A B E (Repeat intro)
Sometimes it's like someone took a knife baby edgy and dull and cut a
A
six-inch valley through the middle of my soul
E C#m7
At night I wake up with the sheets soaking wet and a
E
Freight train running through the middle of my head
Only you can cool my desire Ohhhhhhhhh, I'm on fire (Repeat twice)
A C#m7 A B E
Publié par kristo à 22:32:26 dans La musique que j'aime (non exhaustif) | Commentaires (0) | Permaliens
Oui, tu peux.
Tu peux jouer encore la danse folle
Qui mène sans comprendre à la mort.
Tu peux aussi créer nos remords
Dans le flou de cette matière molle.
Oui tu peux.
Mais je convoite l'amour épique.
Donne, donne encore, l'émotion qui pique
Ne m'épargne rien, casse. Casse encore.
Mais surprend nous toujours jusqu'à la mort.
Donne, tu peux.
Tu peux reculer puis te reprendre
Dans l'épure des manques d'espérances.
Tu peux aussi mesurer nos chances
De finir un beau jour par nous rendre.
Oui tu peux.
Tu peux m'étourdir de tes non sens
Et reprendre l'icône bleue nuit.
Tu peux aussi m'abattre d'un cri
Dans le silence odieux de l'absence.
Oui, tu peux.
Mais je veux de cet amour qui pique
Donne, encore, encore, le souffle épique.
Ne m'évite rien, brise les jougs.
Fusille moi. Met l'amour en joue.
Fais -le!
Publié par kristo à 14:41:15 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
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L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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