Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
Vos avis m'intéressent !
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Pour moi, c'est un des plus "gros" épisodes. Il faudrait le faire visionner par tous les D.R.H. avant d'entamer des négociations annuelles ! Tout un quiproquo d'expressions utilisées hors contexte par les deux c... de service. Enorme !
Sire, faites pas l'con. Ouvrez ! On en a gros !
Vous frappez encore une fois sur cette porte et vous prenez un pain chacun...
Moi, j'serais vous, j'vous écouterais. Euh... non !
Vous nous utilisez bon gré mal gré pour arriver sur la fin...
Publié par kristo à 11:33:04 dans Mes films préférés | Commentaires (2) | Permaliens
Kaamelot, c'est une série qui me fait pleurer de rire. Vraiment. Quand je n'ai pas le moral, il me suffit de regarder quelques épisodes et, Hop ! Le pied quoi ! Alors j'ai décidé de mettre sur ce blog quelques uns de mes épisodes favoris.
Celui là met en scène Perceval (le bourrin de service) qui explique les règles d'un jeu de cartes... Le premier qui arrive à y jouer ... je lui paye un Pastis!
Publié par kristo à 13:48:32 dans Mes films préférés | Commentaires (2) | Permaliens
Blade Runner est un film américain de science-fiction de Ridley Scott sorti en 1982. L'histoire est très fortement inspirée du roman Do Androids Dream of Electric Sheep ? (Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?) écrit par Philip K. Dick en 1966.
Ce film est une fable sur la vie et la mort, la création à la recherche de son créateur, le désir de vivre et le mystère de l'âme. Le tout dans un monde futuriste et glauque, privé de lumière, sous une pluie incessante. Des courses poursuites qui s'enchaînent. Des images tissées d'ombres et des cadrages oppressants.
Un film culte de Ridley Scott. La scène ci-dessous est, pour moi, la plus significative du film.
Rudger Hauer y campe le dernier « réplicant » (robot hyper sophistiqué ) ayant échappé à sa servitude pour venir sur Terre à la recherche de ses concepteurs. Après avoir perdu ses compagnons abattus par le « Blade Runner », Harisson Ford en flic désabusé, il finit là sa course contre la montre pour échapper à la programmation de sa mise hors service imminente. Sachant sa mort toute proche, il choisira de laisser la vie à son ennemi, faisant ainsi preuve de son humanité. Une scène emplie de poésie.
Publié par kristo à 03:51:41 dans Mes films préférés | Commentaires (0) | Permaliens
Réalisé par Tonino Valerii, Sergio Leone
Avec Terence Hill, Henry Fonda, Jean Martin, ...
Année de production : 1973

Terence Hill campe un jeune cow-boy plutôt doué pour la gachette qui fera tout pour que son héros, Jack beauregard (autre doué de la gachette à 2 doigts de la retraite) campé par le superbe Henri Fonda, finisse en beauté, qu'il « entre dans les livres d'histoire ». Malgré son désir de paix et son cynisme, Jack Beauregard sera obligé de faire face au destin que lui à préparé Terence Hill : affronter seul la « horde sauvage ».
Un western spaghettis comme on les aime!!! A voir et à revoir avec toujours le même plaisir!!! De l'humour, des paysages déserts, une morale sympathique, une fable sur l'ancien et le nouveau monde.
Je ne résiste pas à reprendre là la fable de l'oiseau issue d'une des scènes du film :
Il était une fois un petit oisillon qui ne savait pas encore voler. On était encore en plein hiver et un soir, il tombe de son nid. Il se retrouve sur le sentier. Alors il se met à crier « Piouuu ! Piouuu ! ». Il se fend le gosier parce qu'il meurt de froid. Et puis, pour son bonheur, voilà qu'arrive une vache. Elle le voit, elle veut le réchauffer. Alors, elle soulève la queue, et « Plafff », elle pause une belle galette fumante grosse comme ça.
Le petit oiseau, bien peinard et bien au chaud sort sa petite tête et remet ça : « Piouuu ! Piouuu ! ». Plus fort qu'avant !
Mais un vieux coyote arrive au triple galop. Il allonge une patte, extrait délicatement l'oisillon de son tas de merde, essuie la crotte qui le recouvre et ensuite... il n'en fait qu'une bouchée !
Mon grand père disait qu'il y a une morale à cette histoire mais il faut que chacun la trouve tout seul.
Morale: C'est écrit en dessous. Cherchez!
Ceux qui te mettent dans la merde ne le font pas toujours pour ton malheur et ceux qui t'en sortent ne le font pas toujours pour ton bonheur. Mais surtout ceci : quand tu es dans la merde, tais toi !
Publié par kristo à 11:47:35 dans Mes films préférés | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai revu le film ce week-end. Ouaaaaah!! Je comprend toujours pourquoi je l'adore. Donc, j'ai décidé de vous faire partager un peu de son ambiance (sans vous consulter mais c'est à la mode : ça s'appelle le Bonapartisme !).
J'espère que ça donnera envie à certain d'entre vous de le voir!
J'y ai mis des photos et des dialogues!
CLIQUEZ: LE DEBUT DE LA GRANDE HISTOIRE
Les paroles de la chanson qui rythme (entre autre) le film. Pour vous mettre dans l'ambiance:
Jeremiah Johnson dans la montagne s'en est allé
Pour aller chercher l'aventure et l'oubli de son passé.
La piste est large ou étroite,
Il est doux le moineau qui passe
D'en haut lui trace
La voie droite, la voie droite.
Le montagnard est solitaire
Et sa vie est loin derrière.
Ce pourrait être différent et souvent vous trouverez
Que ce récit n'est pas ainsi que vous l'auriez souhaité
Mais Jeremiah a vécu comme ça.
Jeremiah a vécu comme ça.
La route où tu chemines doit être celle de ton cœur,
Le jour où tu t'arrêtes, tu dis adieu au bonheur.
Au jour où gros temps,
Un homme cherche toujours d'où vient le bon vent.
D'où vient le bon vent.
L'indien te dit tu cherches en vain
Ce qu'on ne trouve jamais
Pourtant tu trouves 100 moyens
De perdre ton temps.
L'indien ne l'a pas crié,
Il préfère le chanter
Et nul n'a vu l'indien se tromper.
Publié par kristo à 19:15:37 dans Mes films préférés | Commentaires (2) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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