Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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A la frontière de ce monde
Me parviennent d'étranges ondes
Eau élément de plaisir
Un frisson vient me parcourir
Bloquant ma respiration
Basculant vers le fond
L'inconnue me saisit
Envahit mon esprit
Mon corps ralentit
Le silence me nourrit
Calme, tranquille
Les images défilent
Tel l'aigle maître du vol libre
Je plane en parfait équilibre
Cette chute lente me paraît sans fin
Se contrôler rester serein
Extrême limite d'une passion
Développant de nouvelles perceptions
Ce goût de liberté
Ce choix de remonter
Instants magiques
Sentiment unique
D'étranges souvenirs, pour lesquels mourir,
Serait un plaisir.
Publié par kristo à 10:17:57 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
Le sang, l'acier, je vis.
Qui parle d'amour ?
Je vis puisque j'aimais aussi.
La chair, le sang, je cris.
La rime est toujours.
Je cris puisque je vis aussi.
L'âme, la beauté : j'aime.
Qui parle de vivre ?
J'aime puisque la vie est suprême.
Les ombres, la nuit, je meure.
Qui parle de cris ?
Je meurs en paix, le feu au corps.
Publié par kristo à 18:01:55 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
Froide comme la glace
Aux lumières des néons
Quand l'âme sombre
A trop vécu,
L'ombre est sans grâce,
L'ombre est sans passion ;
L'ombre est ombre
Et rien de plus.
Publié par kristo à 12:58:25 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
J'étais entité, celui qui était parce qu'il était.
En contemplant l'univers, moi, l'unique, je méditais,
Songeant aux transformations successives des particules élémentaires,
Les manœuvrant parfois, associant les matières.
Une pluie d'étoiles traversa ma galaxie,
Dévorant de ses lumières les ombres de ma vie
Et donna à l'atome neuronique de ma conscience
Un sentiment nouveau qui oeuvrait avec insistance.
Entre deux soleils, j'ai croisé
Si belle chose comme jamais n'en fut.
Je n'étais plus sans image quand elle apparut
Et je la savais mienne et je l'ai aimé.
Je fis un monde et le lui offrit,
Tout coloré de verdures, baigné d'océans chauds
Et sous les saules où chantaient les oiseaux,
Sur un lit d'herbes, elle me dévoila son lit.
Force, Espace et Temps lui vantais-je,
Que j'opposai à cet ici-bas !
Les merveilles d'au-delà,
A les partager avec moi l'invitais-je.
Publié par kristo à 09:34:28 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
J'endors au soleil le vent de la mer.
L'ombre sur l'écume se fait légendaire
Au creux de mes rêves.
Fils déchu des hommes,
Je brûle de ma sève
Le fruit de mon dogme.
Ma prison de feu, flammes noires comme vos peines,
M'a serti le cœur d'un anneau de haine
Et vicié mon âme.
La rancœur du Monde
Quand j'engrosse vos femmes
D'un Amour immonde.
Je suis le sombre éclat, l'envers continuel,
Le mal de l'Univers, damné éternel.
Je suis la boue originelle, le vieux roi
Et je mêle à votre avenir mon ombre en émoi.
Publié par kristo à 10:15:42 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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