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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

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Ciel vaguement haÎku | 19 septembre 2007

 

De l'outre-mer au lapis-lazuli,
Ouaté de nuages argentés,
Ensanglanté par le soleil levant :
C'est le visage de Dieu !


Publié par kristo à 18:18:22 dans Poèsies persos | Commentaires (9) |

La rivière | 15 septembre 2007

 

Se pencher
Un peu plus
Au bord des cours d'eau
Regarder
Plus au fond
Sous le reflet de sa peau
Voir passer
Des poissons
Dans la vase, un voile sombre
S'approcher
Toujours plus
Jusqu'à toucher son ombre
Scruter
Découvrir
Plonger les mains dans l'eau bleue
Boire
Se taire
Et laisser couler la rivière.


Publié par kristo à 21:15:20 dans Poèsies persos | Commentaires (4) |

Haïku - Eté I | 08 septembre 2007


Entre les montagnes de soie,
Les oiseaux de métal gravent l'azur
De traits de feutre blanc.

 


Publié par kristo à 21:44:18 dans Poèsies persos | Commentaires (8) |

Les murs de pierre | 02 septembre 2007


De pierres en bois,
Un rayon d'or pastel,
Sur les lézardes et la rouille,
Caresse l'ouvrage des hommes.

Ces murs étaient beaux,
Immobiles et sensibles
Dans la réfraction des possibles
Et des infinies lumières.

Pourquoi ces choses étaient
Elles là, dans ce hasard fragile ?
A cet instant ? Sans doute
Pour que, simplement, je les voie.


Publié par kristo à 22:31:37 dans Poèsies persos | Commentaires (4) |

Les vents tournants | 31 août 2007

 

 

Sur ce monde où soufflent les vents tournants,

Sur ce caillou, s'essoufflent les sentiments.

Ces hommes vivent des rêves d'or et d'argent

Sans jamais contempler les nuages blancs.

Les vents, les vents

Sont indécents.

Ils coulent toujours les jours,

De minuit à midi.

Avant ? C'est indécis.

Après ? C'est de l'amour.

Voilà pourquoi j'attends

Que s'arrête le temps.

Dans le regard clair des yeux d'enfants,

Sur ces visages s'éclairent les sentiments.

Le sable coule, ils sont indifférents.

Il n'y a pas d'heure pour voir les nuages blancs.

Le temps, décidément,

Est imprécis.

 

Publié par kristo à 11:47:49 dans Poèsies persos | Commentaires (2) |

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